Mama Gabon, accoucheuse traditionnelle de trè longue date, a plus de 1000naissances à son actif. Photos de Latitude Space Africa

AFRIQUE/MONDE

 

Au fil des ans, le rôle des accoucheuses traditionnelles (AT) a, dans la plupart des communautés africaines, souvent été considéré comme extérieur à la structure officielle de prestation des soins de santé.

 

La commission des Africa Link Solidarity Awards a lancé un appel à nominations pour la 6e édition des Awards, qui aura lieu en 2018 à Berne, Suisse.
Les cinq catégories d’award et les critères sont:

Du 3 au 6 août dernier, la deuxième édition du Lausanne Afro Fusions Festival s’est tenue sur l’Esplanade de Montbenon. L’occasion de découvrir un large panel d’artistes, mais aussi de goûter aux saveurs culinaires de nombreux pays africains avec pour objectif de promouvoir cette culture africaine ainsi que le vivre ensemble et le métissage culturel.

 

La compagnie Royal Air Maroc célèbre son soixantième anniversaire cette année. L’occasion de revenir sur l’histoire de la compagnie ainsi que les événements organisés en 2017 dans ce cadre.

Par Camille Delourme

Allemagne, 10e journée, 4e division, groupe Sud-Ouest

Titulaire, Ruddy Mpassi a été remplacé à la 61e lors de la défaite du Röchling Völklingen à Ulm (0-2).

Allemagne, 10e journée, 4e division, groupe Ouest

Malgré l'égalisation d'Exaucé Andzouana, à la 36e, le Westfalia Rhynern est défait à domicile par le Wegberg-Beeck (1-4). Pour sa 2e titularisation de la saison, le milieu offensif de 24 ans débloque son compteur-but. Mais son équipe, elle, coure toujours après sa première victoire de la saison (2 points pris en 9 matchs joués).

Allemagne, 8e journée, 4e division, groupe Nord

Le SW Rehden prend un point chez le Borussia Hildesheim (1-1). Sans Franky Sembolo, touché à la cuisse.

Angleterre, 9e journée, 2e division

Sans Christopher Samba, resté sur le banc, Aston Villa bat Nottingham Forest (2-1).

Wolverhampton l'emporte face à Barnsley (2-1). Sans Prince Oniangué, non convoqué.

Angleterre, 9e journée, 3e division

Blackpool chute à Bristol (1-3). Sans Christoffer Mafoumbi, non convoqué.

Chypre, 5e journée, 1re division

Alki Oroklini prend un point sur le terrain de l'Omonia Nicosie (2-2). Bernard Itoua n'est pas entré en jeu.

Ecosse, 7e journée, 3e division

Forfar chute à East Life (0-3). Rodrigue Nanitelamio n'était pas dans le groupe. Forfar est lanterne rouge avec 3 points et déjà 19 buts encaissés.

A l'aller des quarts de finale de la CAF Ligue des Champions, il y a une semaine, au Mozambique, l'USM Alger et le Ferroviario De Beira s'étaient quittées sur le score d'un but partout. Revigorés par leur match nul, les joueurs de l'USM Alger, sont décidés à confirmer, par une victoire, ce samedi au stade du 5-Juillet, en match retour décisif pour la qualification pour les demi-finales de la Ligue des champions.

Mais le technicien belge de la formation de Soustara, Paul Put, a néanmoins mis en garde contre des Mozambicains qui n'ont plus rien à perdre. L'ancien coach du Burkina Faso ne veut pas que ses poulains pêchent par excès de confiance. Selon lui tout peut arriver dans un match.

« Je sais qu'on aura en face une équipe qui n'est pas venue pour faire du tourisme. Le Ferroviario a renforcé son effectif lors du match retour et ce ne sera pas une partie simple pour nous (le Ferroviario a récupéré trois joueurs suspendus lors du match aller). J'ai expliqué à mes joueurs qu'il faudra nous méfier et jouer toutes nos chances jusqu'à la fin. On tentera de marquer rapidement pour mieux maîtriser ce match », a expliqué Paul Put lors d'un point de presse.

Les responsables de l'USM Alger tablent beaucoup sur cette Ligue des champions cette année. Ils espèrent vraiment que leurs joueurs très expérimentés soulèveraient ce trophée continental au mois de novembre prochain.

L'USM Alger recevra le Ferroviario Beira ce samedi, pour le compte du match retour des quarts de finale de la Ligue des champions africaine. A l'aller, il y a une semaine, au Mozambique, les deux équipes s'étaient quittées sur le score d'un but partout.

Après ce match nul, les Algériens doivent être prudents, car la qualification au dernier carré n'est pas assurée. Les Rouge et Noir peuvent se qualifier en cas de match nul (0-0) ou de victoire. Face au Ferroviario, l'USMA part avec un léger avantage psychologique. Toutefois, quoique le groupe soit confiant, l'entraîneur Paul Put a mis en garde ses poulains.

En tout cas, les joueurs de l'USMA sont unanimes et ont déclaré que la qualification sera la leur. Le latéral gauche Mokhtar Benmoussa traduit si bien la volonté des gars de Soustara à passer cet écueil mozambicain lui, qui déclare sans hésiter que «la qualification ne nous échappera pas». Pour Mokhtar Benmoussa, il faut surtout débuter la partie par un but pour se donner plus de confiance: «Il est important d'assurer et de rassurer dès l'entame du match sans oublier de faire très attention pour ne point se découvrir et être surpris par un but adverse. Nous allons déployer tous les efforts nécessaires pour gagner ce match et qualifier notre équipe aux demi-finales... », a conclu le défenseur usmiste.

En somme, tout a été fait pour que les Usmistes négocient au mieux ce rendez-vous comptant pour les quarts de finale retour de la CAF Ligue des Champions. A noter, en dernier lieu, que dans le cas d'une qualification, l'USMA affrontera, en demi-finale, le vainqueur de la double confrontation entre le Wydad Athletic Club (Maroc) et Mamelodi Sundowns (Afrique du Sud).

Le FUS de Rabat s'est qualifié vendredi pour les demi-finales de la Coupe de la CAF. Au terme d'une rencontre très tactique, les Sfaxiens ont gagné par 1-0 comme ce fut le cas pour le FUS à l'aller. Les deux formations ont donc eu recours aux tirs aux buts qui furent favorables aux Fussistes (5-4). Très belle opération des Rbatis qui espèrent toujours avoir de la chance selon leur coach Walid Regragui.

« Nous voulions nous imposer. Nous ne cherchions pas à jouer les tirs au but. Il fallait marquer mais nous n'avons pas réussi à le faire malgré les efforts fournis en seconde période. La manière importe peu. L'essentiel est d'assurer la qualification. Nous possédons un bon groupe, maintenant place aux demi-finales. J'espère que nous allons continuer à avoir de la chance ».

Aux match aller disputé, samedi dernier, au Complexe sportif Prince Héritier Moulay El Hassan, les poulains de Walid Regragui s'étaient imposés par le même score (1-0). L'unique réalisation des Fussistes était signée par Karim Benarif (18è), en transformant victorieusement un pénalty. Le FUS de Rabat a ainsi validé son billet pour la demi-finale de la Coupe de la CAF.

Par Mariame Djigo

Pour le développement du Sénégal, l'introduction des langues nationales dans le système éducatif est devenue obligatoire.

C'est la conviction des spécialistes de ces langues qui s'exprimaient lors d'un panel organisé par la Génération Y avant-hier, samedi 30 septembre à la librairie Harmattan, sur le thème «Education des jeunes: quel sort pour les langues nationales et l'arabe». C'est pourquoi, ils ont plaidé pour l'enseignement de ces langues et ont tracé la voie à suivre pour leur promotion.

Si l'envol du Sénégal continue de plomber, c'est parce que les langues nationales ne sont pas introduites dans le système éducatif depuis le début. C'est le constat fait par des spécialistes des langues nationales qui participaient à un panel organisé par la Génération Y avant-hier, samedi 30 septembre à la librairie Harmattan, sur le thème «Education des jeunes: quel sort pour les langues nationales et l'arabe».

Selon eux, l'enseignement des langues nationales dès le bas âge constitue une nécessité pour faciliter l'acquisition du savoir chez les enfants. «Aujourd'hui, on n'a pas d'inventeurs parce qu'on apprend le français pendant 20 ans, sans apprendre le savoir», a expliqué le directeur de New Africa consultant group(Nac) et spécialiste de l'arabe et des langues nationales, Moustapha Ndiaye.

Et, pour mettre fin à ce marasme économique, les spécialistes ont plaidé pour l'introduction des langues nationales dans le système éducatif. Pour y arriver, l'enseignant-chercheur et chef du laboratoire de linguistique de l'Institut fondamental d'Afrique noire (Ifan), Dr Mame Marame Seck, a appelé ses pairs à «être des activistes de nos langues pour porter le combat et l'imposer».

Le spécialiste du Wolof invite, par ailleurs, ses collègues à cesser d'être des «descriptivistes». Pour prendre nos langues comme véhicule de savoir-être et de savoir-faire, Dr Mame Marame Seck propose la mise en place d'un «Conseil national pour les langues qui sera chargé de leur promotion», d'un «Conservatoire des langues» et d'un «Comité national de l'orthographe de ces langues». Et cette dernière recommandation devra permettre de lutter contre les fautes sur les langues. Des fautes qui «enlèvent leur valeur, vu que les langues nationales sont souvent mal écrites».

Toujours dans le cadre de l'introduction des langues nationales dans le système éducatif, le Maître de Conférences et non moins chef de département de Lettres modernes à l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) de Dakar, Dr Moussa Fall, a, quant à lui, avancé l'idée de changement de paradigmes.

Pour cause, «on veut s'appuyer sur les langues nationales pour mieux enseigner le français et c'est ça qu'il faut arrêter», a-t-il dit. Par ailleurs, l'inspecteur général de l'éducation et de la formation a déploré le fait que plusieurs processus d'introduction des langues nationales ont tous avorté. Or, le terreau est, pour le moment, «fertile» pour les langues nationales pour reprendre ses mots. Néanmoins, les spécialistes des langues nationales ont fait savoir que sans la volonté politique, les langues nationales seront toujours reléguées au second plan.

Par Esaie Meidogo Shakur

Les maires outillés sur la conduite des projets.

Une rencontre de deux jours s'est tenue récemment à Ngaoundéré dans le but « d'harmoniser la compréhension des outils de prise en compte des aspects environnementaux » par tous les acteurs impliqués dans la réalisation des investissements. En effet, depuis 2016, le ministère de l'Environnement, de la Protection de la nature et du Développement Durable (MINEPDED), a publié des textes relatifs aux études environnementales et sociales. Les maires sont fortement impliqués pour promouvoir le développement à la base. De l'avis des responsables du Programme national de développement participatif (PNDP), « un an après, l'on note une utilisation fantaisiste du formulaire socio-environnemental ne donnant pas lieu à la prise en compte des mesures environnementales, une connaissance approximative du rôle des parties prenantes, une faible implication dans les opérations de suivi de la réalisation des microprojets, entre autres ».

Ce qui a justifié la raison d'être des assises de Ngaoundéré qui se sont tenues à la Maison de l'élevage et du Développement durable sise à la Délégation régionale du MINEPIA. « Il est question de parler non seulement des textes mais aussi d'apprendre l'esprit du texte à travers cet atelier d'échanges », a rappelé Tchouassi Wansi, cadre chargé des aspects socio environnementaux au Pndp Adamaoua. Le Préfet du département de la Vina, Luc Ndongo, qui présidait l'atelier, a rappelé l'urgence à mettre en pratique de la notice d'impact environnement sans laquelle le développement à la base est difficile. Les travaux de deux jours ont ainsi permis d'aboutir à un ensemble de résolutions.

« La rentabilité commerciale des énergies renouvelables, particulières en terme d'énergies solaires, est maintenant prouvée dans beaucoup de pays, en particulier ceux qui sont dépendants des importations de gaz et de pétrole. Et le coût des énergies durables ne peut que baisser » selon Charlotte Aubin-Kalaidjian, Directrice Générale de Greenwish Partners, producteur indépendant d'énergie.

Elle ajoute « On prédit notamment que la capacité solaire installée pourrait atteindre entre 15 et 63 GW d'ici 2030, et a un prix compétitif ».

Mme Aubin-Kalaidjian interviendra lors de la session d'ouverture de l'imminente conférence Futur Energie Afrique Centrale à Yaoundé du 2 au 3 Octobre. Sa présentation se concentrera sur : « Investir dans un avenir propre et durable : la révolution énergétique en Afrique Centrale ».

La directrice de Greenwish Partners, récipiendaire cette année du Prix pour une contribution extraordinaire dans le secteur de l'énergie à la cérémonie de remise de récompenses d'African Utility Week au Cap, explique « l'énergie solaire se développe bien dans le sud, le nord et l'ouest de l'Afrique mais plus lentement en Afrique Centrale. Les fondamentaux sont essentiellement les mêmes.

La région travaille à l'amélioration des cadres régulatrices ». Elle continue: « L'un des défis clefs pour la croissance des énergies alternatives est la différence de taxes et de subventions entre les énergies durables et les autres technologies. Les gouvernements devraient aussi augmenter leur capacité de fournir des garanties souveraines et s'équiper des équipes les plus qualifiées possibles pour travailler avec le secteur privé ».

Hydroélectricité dans la région

Karine Migliorini, Directrice Générale d'EDF Cameroun, est également une des expertes qui interviendra lors du programme de la conférence Futur Energie Afrique Centrale: « La compagnie a été créée en 2014 pour organiser le portage des activités de développement du projet Nachtigal avec nos partenaires GDC et SFI. Aujourd'hui avec la création de la Société de projet NHPC (Nachtigal Hydro Power Company), EDF Cameroun se désengage sur ce rôle pour se tourner vers des activités de développement. Il est évident que nous comptons capitaliser sur l'expérience de développement de ce projet en Partenariat Public Privé unique en hydroélectricité en Afrique Centrale. »

Elle ajoute: « Malgré la durée de développement de ce genre de projet, nous nous félicitons de pouvoir aboutir fin 2017 au closing financier ». Mme Migliorini est une panéliste a Futur Energie Afrique Centrale autour du sujet : « Comment encourager le transfert de compétences entre les compagnies internationales et locales afin d'apporter une empreinte positive à chaque nouveau projet? »

Elle nous affirme que son message à l'évènement sera le suivant : « On ne peut pas être présent dans un pays sans s'intégrer sur le territoire. De nombreuses actions autour de chaque projet doivent être réalisées que ce soit dans le domaine de la formation ou de la santé. Mais nous devons le faire avec les populations locales ».

Elle continue ainsi: « Par ailleurs, il est nécessaire d'intégrer dans les équipes des emplois locaux pas seulement en terme d'expertise -dont par exemple le Cameroun dispose- mais aussi de jeunes ingénieurs ou de salariés des sociétés nationales par des accords entre entreprises. Le transfert de compétences est un vrai sujet à instruire afin de rendre au fil du temps le territoire de plus en plus prescripteur de ses propres besoins ». Plateformes de rencontre pour les énergies de pointe

Futur Energie Afrique Centrale, auparavant connu sous le nom d'iPAD Cameroun, est devenu un rassemblement stratégique régional qui permettra à l'Angola, au Cameroun, à la République centrafricaine, au Tchad, à la République démocratique du Congo, à la République du Congo, à la Guinée équatoriale, au Gabon, à Sao Tomé-et-Principe de partager leurs expertises, leurs développements et leurs plans afin de faciliter l'intégration au réseau électrique régional. Encourager les collaborations privées et publiques est une des priorités du programme en 2017 afin que plus de projets soient implémentés. Soutien de l'industrie

Le Pool Energétique d'Afrique Centrale est un partenaire officiel de l'événement et deux ministres régionaux de l'énergie, à savoir l'Hon. Léopold Mboli Fatran, ministre des Mines, de l'Énergie et de l'Hydraulique de l'Afrique centrale, et l'Hon. Eugenio Edu Ndong, ministre de l'Énergie et de l'Industrie de la Guinée équatoriale, ont déjà confirmé leur participation.

Dates et lieu de Futur Energie Afrique Centrale : Conférence stratégique : 2-3 Octobre 2017 Lieu : Hilton Hôtel Yaoundé, Boulevard du 20 Mai, Yaoundé, Cameroun

Site Web : http://www.future-energy-centralafrica.com/ Twitter : https://twitter.com/FutureEnergyHub Linkedin : FutureEnergyAfrica

Contact : Responsable de la communication : Annemarie Roodbol Téléphone : +27 21 700 3558 Email: This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

Par Jean-Marie Ntahimpera

Pour Achille Mbembe, la mobilité est « déterminante pour le commerce et la construction des civilisations africaines ».

«L'histoire nous dit que la première chose que vous faites pour affaiblir les gens est de restreindre leur capacité à se déplacer. La mobilité a permis l'étirement des sociétés; elle a été déterminante pour le commerce et la construction des civilisations africaines « , a déclaré Mbembe.

Ce célèbre historien, politologue et intellectuel africain s'exprimait dans le cadre de la 21e édition du cycle des Éminents conférenciers de la Banque africaine de développement (BAD), tenue à Abidjan autour du thème « Le coût des frontières en Afrique ».

Le séminaire a été l'occasion d'enrichir les discussions sur l'intégration africaine défendue par la BAD à travers sa priorité « Intégrer l'Afrique ». Le coût des frontières est perçu comme un frein à l'élimination des barrières commerciales non tarifaires ainsi qu'à la création d'infrastructures régionales et de marchés importants et attractifs.

Mbembe pense qu'une grande banque comme la banque africaine de développement devrait faire plus pour promouvoir les aspects positifs de la mobilité.

Il a cité une étude qui a révélé que le coût du transport en Afrique est 136% plus élevé que dans la plupart des autres pays, en grande partie en raison de l'insuffisance des infrastructures et de la restriction des mouvements.

Mbembe a également cité les statistiques de la BAD qui indiquent qu'un investissement de 32 milliards de dollars en infrastructures de transport chaque année pendant 15 ans en Afrique augmenterait le commerce de 250 milliards de dollars.

Le français et l'anglais sont aussi des langues africaines

En ce qui concerne les barrières linguistiques, Mbembe a déclaré que l'anglais et le français sont maintenant considérés comme des langues africaines qui ne sont plus une prérogative des Français et des Anglais.

«Notre relation avec ces langues nous oblige à les considérer comme faisant partie de notre patrimoine. Nous devons déplacer nos frontières et les adapter à l'environnement dans lequel nous nous trouvons « .

« Nous devons ouvrir le continent à lui-même et le transformer en une maison de pouvoir ». Il doit être transformé en un vaste espace de circulation. C'est le seul moyen de devenir son propre centre dans un monde multipolaire. »

Éminent professeur à l'Institut de la recherche sociale et économique à l'université de Witwatersrand, Johannesburg, en Afrique du Sud, Mbembe a été directeur exécutif du Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA) à Dakar, au Sénégal. Il a également été professeur invité aux universités de Harvard, Duke et de Californie à Berkeley aux États-Unis. Son récent livre, politiques de l'inimitié, est en train d'être traduit dans plusieurs langues.

 

Ce qui aurait dû être une affaire allant de soi au Kenya s’est révélé un marathon dangereux et sans précédent, couru sur trois fronts. La course a commencé dans les urnes, puis s’est portée devant les tribunaux avant d’aboutir dans la rue.


APO COMMUNIQUÉ DE PRESSE