Par Camille Delourme

Ligue 1, 9e journée

Sans Eden Massouema, blessé, ni Arnold Bouka Moutou et Dylan Bahamboula, non retenus, Dijon pousse le PSG dans ses retranchements, mais s'incline finalement 1-2.

Sans Durel Avounou, non retenu (pas retenu non plus avec la réserve, contrairement à Herman Moussaki) et avec Brice Samba junior sur le banc, Caen est battu à domicile par Angers (0-2).

Sans Morgan Poaty, Montpellier bat Nice (2-0).

Faitout Maouassa a joué 80 minutes lors de la défaite de Rennes à Guingamp (0-2).

Sans Christian Madédé, Marseille prend un point à Strasbourg (3-3).

Ligue 2, 11e journée

Fodé Doré et Bryan Passi sont restés sur le banc lors du carton de Clermont sur Le Havre (3-0). Bevic Moussiti Oko n'était pas retenu.

National, 10e journée

Laval et Davel Mayela, titulaire, sont tenus en échec par Marseille-Consolat (1-1).

Par Monika Nkodo

Une semaine pour vanter les mérites de la langue italienne à Yaoundé. Dès ce soir, l'ambassade de la République d'Italie au Cameroun lance les activités avec la projection d'un film, à l'Institut français du Cameroun à Yaoundé à 19h.

Ce sera l'entame d'une série d'événements entre le 16 et le 22 octobre prochain. L'objectif principal est de promouvoir les la culture de l'Italie. Et l'un de ses premiers atours, c'est sa langue. Celle-ci est de plus en plus l'apanage de nombre d'étudiants camerounais qui vont en Italie pour poursuivre leurs études. Mais aussi de nombreux lycéens qui suivent des cours dans les établissements secondaires depuis 2011, comme option de deuxième langue.

Les centres de langue italienne se multiplient sur le territoire national. « Cette année, 440 visas d'études ont été délivrés », fait-on comprendre à l'ambassade d'Italie. Ce programme de la semaine de la langue italienne prévoit des projections itinérantes de films italiens dans les différents centres de langue italienne (Yaoundé, Douala, Dschang, Buea), un festival impliquant différents étudiants de langue italienne dans des compétitions de danse, des pièces de théâtre, des spectacles de musique, entre autres.

Par Nadège Yé

Le président du Faso a entamé une visite officielle, dimanche 15 octobre 2017 en suisse. Il séjournera en terre helvétique jusqu'au mardi 17 octobre 2017. Les organisations non gouvernementales suisses œuvrant au Burkina Faso et les compatriotes installés dans ce pays ont eu des échanges avec le chef de l'Etat dès son arrivée.

Dès les premières heures de son arrivée à Genève en Suisse, le président Roch Marc Christian Kaboré s'est entretenu avec les représentants des organisations non gouvernementales (ONG) et associations suisses intervenant au pays des Hommes intègres pour le bien-être des populations, le dimanche 15 octobre 2017. Le chef de l'Etat a échangé avec les « amis du Burkina Faso », sur la manière d'harmoniser leur intervention dans le cadre du plan national de développement économique et social (PNDES) pour le bonheur des burkinabè.

« Vous êtes un partenaire important pour notre pays. vos interventions sont d'autant plus louables qu'elles ont lieu parfois dans des zones qui subissent des attaques barbares et lâches, terrorisme et trafic en tous genres », les a-t-il félicité. A travers Christian Berset de Terriasira, les représentants des ONG ont remercié le président du Faso pour le cadeau qu'il leur fait en leur offrant la possibilité de cet échange. « Les ONG qu'elles soient petites ou grandes sont nés pour la plupart d'un coup de cœur. Tous ceux que vous voyez une partie de leur cœur sont au Burkina Faso », a-t-il déclaré.

Plusieurs thématiques comme le cout élevé du visa d'entrée au pays des Hommes intègres, l'impossibilité à aller dans les zones rouges, les droits de douane sur le matériel humanitaire ont été abordé par les partenaires. Face à toutes ses préoccupations, Roch Marc Christian Kaboré s'est voulu rassurant. « Nous avions donné l'instruction d'exempter ceux qui viennent apporter de l'espoir aux populations des droits de visas je puis vous assurer que la question sera réglée assez rapidement », a-t-il répondu. Quant aux zones rouges, il a expliqué que le Burkina Faso et certaines chancelleries n'ont pas la même perception. Toutefois les discussions se poursuivent pour harmoniser les vues.

« Pour nous, Lorum n'est pas une zone rouge. Du reste si vous le souhaitez nous pouvons mettre en place un dispositif pour vous accompagner tout au long de votre séjour », a assuré le Président du Faso. interpellé sur un problème concret comme la non mise à disposition de professeurs pour un lycée construit pour répondre à l'offre éducative dans le village de Ouadba dans le Boulgou, le chef de l'Etat s'est porté garant pour que les classes soient fonctionnelles.

A l'endroit de ses compatriotes Les associations et ONG suisse intervenant au Burkina Faso sont environ au nombre de 70, selon l'ambassade auprès de la suisse. Ils interviennent dans des domaines tels que l'éducation, l'agriculture, la santé, l'aide social. A la suite des représentants de la coopération décentralisée, les burkinabè vivant en Suisse et environnant ont échangé avec le chef de l'Etat. Les compatriotes, même loin de la mère patrie, sont préoccupés par la situation nationale.

La rencontre se tenant le 15 octobre 2017, date anniversaire de l'assassinat du président Thomas Sankara, ils ont été nombreux à se renseigner sur l'évolution judiciaire du dossier. La promotion de la formation professionnelle comme solution pour résorber le chômage et des efforts pour une réduction du cout des terrains de construction sont quelques-unes des doléances formulées par les membres de la communauté.

Le secrétaire exécutif de l'Association des Burkinabè de la Suisse, Désiré Dabiré, a interpellé le gouvernement sur le défi sécuritaire qui freine, selon lui, certains investisseurs. Le président Roch Marc Christian Kaboré a répondu à chacune des préoccupations posées. Concernant l'affaire Thomas Sankara il a réaffirmé sa foi de voir la justice conclure enfin ce dossier.

« Il ne suffit pas de parler de Thomas Sankar, il nous faut vivre selon les valeurs qu'il a défendue à savoir l'honnêteté, l'amour pour sa patrie et le travail. Je vous exhorte à faire vôtres ces valeurs pour contribuer au rayonnement du Burkina Faso », a-t-il lancé aux burkinabè de Suisse. Il a par ailleurs invités ses compatriotes à faire valoir leur expertise au Faso. Sur la problématique du défi sécuritaire, le président Kaboré a tenu à rassurer les Burkinabè vivant en Suisse sur les dispositions prises par le Gouvernement pour garantir la sécurité à l'intérieur du pays.

Il a aussi évoqué les dispositions prises au niveau sous régional pour limiter les déplacements des terroristes le long des frontières. La rencontre s'est achevée dans une bonne ambiance, en témoigne les sourires sur les visages des participants. Au cours de sa visite en terre helvétique, le Président du Faso va s'entretenir avec la Présidente de la Confédération suisse Doris Leuthard pour renforcer la coopération bilatérale. Il va également discuter de la dynamisation des liens multilatéraux de coopération entre le Burkina Faso et l'organisme onusien, avec le Coordonnateur du système des Nations unies.

Par Camille Delourme

Roumanie, 12e journée, 2e division

Allan Kimbaloula était titulaire lors de la défaite du Foresta Suceava face au leader, le Dunarea Calarasi (0-2). Charlevy Mabiala, en attente de son contrat de travail, n'était pas dans le groupe.

Slovaquie, 12e journée, 1re division

Sans Yves Pambou, ménagé, le DAC Dunajska Streda l'emporte à Podbrezova (2-0). Avec 24 points, le DAC est 3e à 6 longueurs du leader.

Suisse, 11e journée, 2e division

Igor Nganga était titulaire lors du succès de Aarau à Wil (3-1). Avec 12 points, Aarau est 6e, bien loin du premier, Schaffhausen, qui compte 27 points.

Turquie, 8e journée, 1re division

Sans Delvin Ndinga, suspendu, Sivasspor s'impose (3-2) à Kasimpasa. Titulaire, Thievy Bifouma a manqué un premier duel à la 32e avant de faire mouche à la 65e : sur un service de Koné, Bifouma porte la marque à (2-1). Son 3e but de la saison.

Bursaspor et Dzon Delarge reçoivent Osmanlispor Ankaraspor ce lundi soir (16 octobre).

Turquie, 8e journée, 2e division

Sans Yannick Loemba, l'Adana Demirspor bat Eskisehirspor (3-1).

Manisaspor et Christ Bakaki recevront la visite de Denizlispor ce lundi (16 octobre).

Ukraine, 12e journée, 1re division

Emerson Illoy-Ayyet est entré à la 92e lors du succès de l'Olimpik Donetsk face à Oleksandria (1-0).

Photo: lepotentielonline

Cqricqture sur les élections en RDC

Par Corneille Lubaki

Certes, l'impasse qui ronge, de plus en plus, la RD. Congo est le fruit des controverses nées notamment, de l'interprétation de la Constitution entre les politiques et, en même temps, la conséquence logique résultant du blocage du processus électoral, qui, une fois, décontracté, conduirait, religieusement, le pays vers sa première alternance démocratique.

D'ailleurs, nul n'est sans ignorer, urbi et orbi, que les premiers grabuges découlaient principalement de la non-tenue des élections au cours de l'année 2016. Celle-ci qui marquait la fin du second et dernier mandat de l'actuel Président de la République. En dépit de la concoction de plusieurs tractations ayant, d'abord, accouché de l'Accord de la Cité de l'Union Africaine et, enfin, celui de la Saint Sylvestre, considéré de véritable tremplin de la décontraction de ladite crise qui secouait le Congo-Kinshasa, la ligne d'arrivée du pèlerinage menant aux joutes électorales semble, cependant, lointaine.

En savoir plus

  • La crise politico-électorale a atteint son paroxysme en RDC

    Bénédiction !

    Transition difficile !

    Ce qu'il faut faire pour réconcilier la classe politique congolaise

    Controverse autour de la transition sans Kabila - L'avis du peuple s'impose !

  • Pas d'élection en RDC avant 2019, annonce la Céni

    Pas d'élection avant 2019, annonce la Céni

    L'envoyé de l'ONU s'inquiète des défis persistants à la mise en œuvre de l'Accord du 31 décembre

    Elections - 507 jours après la fin de l'enrôlement

    Dédoublement des partis politiques - Pas de preuve sur le plan juridique

Alors que plusieurs croyaient atteindre d'ici le 31 décembre 2017, la ligne droite du modus vivendi signé au Centre Interdiocésain, la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI, après avoir notifié, d'ailleurs, de l'autre bout de la terre, son impossibilité à organiser ces scrutins au cours de cette année, a, cette fois-ci, accentué l'incertitude sur ces élections.

Son président, Corneille Nangaa, a annoncé, le mercredi dernier, que cette institution d'appui à la démocratie aurait besoin de 504 jours incompressibles, à compter à partir de la fin de l'enrôlement, pour amener les congolais aux urnes. Ce qui, d'après les calculs réalisés illico presto, renvoie ces challenges électoraux à après avril 2019. Et ce, si seulement les opérations d'enregistrement des électeurs dans le Grand Kasaï, la dernière aire, prennent fin d'ici décembre ou début janvier 2018. Là, une autre question. Car, seul Dieu sait, à cet instant, le dénouement de ce processus. La Ceni connaîtra-t-elle de nouveaux impondérables ou pas ? Déjà, au chapitre des réactions, le Rassemblement/Limete, le typique adversaire du régime actuel, a déclaré son indignation en rapport avec cette communication de Corneille Nangaa. Cette plateforme qui ne cautionne même pas un dépassement de quelques minutes de l'année 2017 sans les votes, a, conséquemment, amplifié son attachement à sa feuille de route publiée récemment, à l'issue de son deuxième conclave. C'est-à-dire, une transition sans l'actuel Chef de l'Etat et, même, sans le présent Président du Centre électoral, M. Nangaa.

Ce faisant, la RD. Congo se dirige tout droit, vers une nouvelle crise après le 31 décembre 2017. Cette dernière, d'après les laborantins des questions politiques, sera liée à la non-organisation des élections en 2017, conformément au compromis de la Saint Sylvestre, et, aussi, à une certaine désuétude des institutions relevant dudit Accord.

Subséquemment, la nouvelle transition, du reste, non prévue par le même acte paraphé sous les auspices des Evêques de la Cenco, devrait être concoctée pour se libérer de l'impasse.

D'où, l'incertitude sur la tenue des scrutins et l'alternance démocratique, libre et apaisée aura, tels que les symptômes d'un moribond, atteint son paroxysme. Personne, de l'Est à l'ouest, ne sait imaginer la probable date des élections.

Le Liberia se dirige vers un second tour opposant George Weah à Joseph Boakai à la présidentielle. Selon les résultats annoncés ce dimanche soir par la Commission électorale portant sur 95 % des votes, l'ex-star du PSG est arrivée en tête du premier tour avec 39 % des voix, devant l'actuel vice-président qui a recueilli 29 % pour cent.

Le résultat annoncé par la Commission électorale confirme les tendances de ces derniers jours. C'est maintenant que le plus dur commence pour George Weah, déjà en tête au premier tour de la présidentielle 2005 avec 8 points d'avance sur une certaine Ellen Johnson Sirleaf qui l'emporta finalement avec 60 % des voix. Bis repetita ?

Un front TSG - 'Tout sauf George' - pourrait se dessiner. Le footballeur n'est pas du sérail, et les troisième et quatrième candidats pourraient se charger de le lui rappeler. L'avocat Charles Brumskine et l'ex-patron de Coca-Cola en Afrique, Alexander Cumings, qui devraient obtenir respectivement près de 10 % et 7 %, avaient dénoncé pendant la campagne les irrégularités du Congress for Democratic Change (CDC), la coalition de Weah. On les voit donc mal se rallier aujourd'hui.

Après « Mum Ellen », la présidente post-guerre civile au caractère bien trempé, George Weah affrontera cette fois « Sleepy Joe », le vice-président septuagénaire surnommé ainsi en raison de sa propension à s'assoupir en public. Reste que Joseph Boakai a la puissance financière du parti au pouvoir avec lui. Et l'argent va très certainement jouer dans cette campagne d'entre deux tours qui s'annonce passionnante.

Le candidat du CDC va donc devoir parvenir à amadouer l'ex-rebelle Prince Johnson, qui a également obtenu 7 %, pour enfin décrocher un siège présidentiel qu'il convoite depuis 12 ans.

Photo: Group Wari

Wari, plateforme leader en Afrique de l'Ouest et WorldRemit, compagnie de transfert d'argent, ont uni leurs forces

communiqué de presse

Dakar & Londres — Wari, plateforme leader en Afrique de l'Ouest et WorldRemit, compagnie de transfert d'argent, ont uni leurs forces en signant un contrat de partenariat.

WorldRemit et Wari offrent le transfet d'argent instantané vers le sénégal

 Ce nouveau service permettra aux clients WorldRemit de transférer de l'argent simplement, à partir de plus de 50 pays, vers le Sénégal, en utilisant l'application ou le site Web WorldRemit. Une liste de points de services Wari aux Sénégal peut être trouvée ici.

Wari a révolutionné le développement et l'accès aux services financiers en Afrique de l'Ouest et particulièrement au Sénégal. Le Groupe enregistre plus d'un million de transactions journalières, à travers son réseau de 500 000 points de services directs et partenaires, dans 60 pays.

Le modèle digital de WorldRemit, centré sur le mobile, améliore la sécurité et la conformité des transactions. Il n'est plus nécessaire pour les clients de se déplacer dans des points physiques, ce qui représente un gain de temps et de confort.

Avec 1,6 Milliards de Dollars de flux en 2015 (Source: Banque  Mondiale), provenant des diasporas principalement établie en Europe (France, Italie et Espagne), le transfert d'argent joue un rôle important dans l'économie du Sénégal.

Selon Catherine Wines, co-fondateur de WorldRemit : « Le partenariat avec Wari permettra à plus de 500 000 sénégalais a l'étranger d'envoyer de l'argent instantanément à partir de 50 pays, vers des milliers de points de services Wari. Nous voulons permettre à nos clients d'envoyer de l'argent rapidement, à tout moment et à moindre coût»

Kabirou Mbodje, fondateur et CEO de Wari ajoute : « Le digital apporte l'innovation nécessaire pour offrir des solutions globales permettant de simplifier les transactions du quotidien. Notre partenariat avec WorldRemit nous permet de faciliter les transactions pour tous et renforce notre réseau de distribution»

En juin, WorldRemit a annoncé son intégration avec Google Android Pay, suivi d'un partenariat avec la plateforme mobile money de Huawei. WorldRemit compte désormais 750 000 transferts chaque mois, à partir de 50 pays et vers plus de 140 destinations.

Pour plus d'informations sur les envois au Sénégal, cliquez ici.

À propos de WARI:

Créé en 2008 à Dakar (Sénégal), le Groupe Wari est un agrégateur de solutions digitales et polyvalentes  à destination du grand public, entreprises, institutions ou marchands. Avec 500 000 points de service et 152 banques partenaires, Wari compte 212 millions d'utilisateurs et a généré 45 000 emplois directs, dont 27 000 au Sénégal. La plateforme Wari interconnecte plus de 152 banques et 800 instituts de Micro Finance.

Sa plateforme innovante est présente dans plus de 60 pays et assure toute une gamme de produits et services.

Services du quotidien: paiement de factures (eau, électricité, TV), recharge de crédit téléphonique, versement de pension, bourse ou salaire, loteries,

Services Financiers: transfert d'argent, Compte Wari, Carte Wari, assurances.

Les services Wari sont disponibles partout, ainsi que sur l'Appli Web et Mobile, MyWari.

L'objectif de Wari est de promouvoir l'inclusion sociale et financière pour tous et de devenir leader de la nouvelle économie digitale.

À propos de WORLDREMIT :
WorldRemit révolutionne le transfert d'argent. Le service est facile à utiliser : il suffit d'aller dans l'application ou sur le site web – plus besoin de se rendre en agence.

  • Transferts d'argent instantanés vers la plupart des pays – l'opération est aussi simple et rapide que l'envoi d'un message instantané. 
  • Un plus large choix du côté du bénéficiaire (sur un compte Mobile Money, par virement bancaire, collecte d'espèces ou recharge de crédit de communication mobile).
  • Disponible dans une cinquantaine de pays et plus de 140 destinations.
  • WorldRemit a reçu le soutien financier de Accel Partners et de TCV – investisseurs de Facebook, Spotify, Netflix et Slack.

Le siège de WorldRemit se trouve à Londres (Royaume-Uni), avec des antennes aux Etats-Unis, au Canada, en Afrique du Sud, à Singapour, aux Philippines, au Japon, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

CONTACTS MEDIA

Par David Kalfa

Le Maroc organisera la cinquième édition du Championnat d'Afrique des nations (CHAN 2018), en janvier prochain, a annoncé la Fédération royale marocaine de football. Le CHAN 2018 devait initialement avoir lieu au Kenya.

La Confédération africaine de football (CAF) a mis un terme au léger doute qui planait sur le nom du pays hôte du CHAN 2018, ce 14 octobre 2017 à Lagos. C'est bien le Maroc qui accueillera cette compétition réservée aux joueurs locaux.

Trois semaines après avoir retiré l'organisation au Kenya, la CAF s'est donc tournée vers un pays qui espère organiser prochainement une Coupe d'Afrique des nations ainsi que la Coupe du monde 2026.

Il y avait peu de suspense tant le Maroc faisait figure de favori face aux deux autres candidats annoncés par la CAF. La Guinée équatoriale a en effet déjà vu passer beaucoup de compétitions ces dernières années : les Coupes d'Afrique des nations 2012 et 2015, ainsi que les CAN féminines 2008 et 2012. Quant à l'Ethiopie, elle a rapidement rappelé que son intérêt se portait sur l'édition 2020, pas sur le CHAN 2018.

L'Egypte repêchée pour le CHAN 2018 ?

Le choix pris par le Comité d'urgence de la CAF pourrait avoir une autre conséquence : le repêchage de l'équipe d'Egypte. Celle-ci avait été battue par la sélection du Maroc en éliminatoires.

CHAN 2018

Casablanca, Marrakech, Agadir et Tanger sont les quatre villes retenues dans la candidature du Maroc pour abriter la 5e… Plus »

L'Egypte aura finalement la chance de disputer le CHAN 2018. Eliminé dans les qualifications, le pays profite de l'organisation de la compétition confiée au Maroc, dernier adversaire des Pharaons....

Notre revue hebdomadaire des buteurs africains du week-end dans le 5 majeur en Europe revient.

Ce week-end, Pierre-Emerick Aubameyang et Mame Biram Diouf avait le sourire mais pas leurs équipes....

Sans grande surprise, la CAF (Confédération africaine de football) a décidé samedi dernier lors d'une réunion de son Comité d'urgence de confier l'organisation du CHAN Total 2018 au Maroc. Le...

Le Cameroun est devenu samedi champion d'Afrique dames de Volley-ball à domicile après sa victoire en finale face au Kenya, tenant du titre. Les Lionnes l'ont emporté en 3 sets à 0 (25-22, 25-19,...

Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga qui a présenté le 11 octobre 2017 à Paris au siège de l'Organisation de Coopération pour le Développement Économique (OCDE) le plan des perspectives de développement des régions du Nord a sollicité des fonds pour le financement du développement du Nord-Mali

Le coût d'exécution de ce plan est estimé à environ 362 milliards de CFA soit 3, 34 milliards d'euros. Mais à ce jour, seulement 16,52%, sont acquis sur la base de projets-programme bien identifiés. Le reste soit plus de 84% sont à rechercher, a déclaré le Premier ministre malien devant l'OCDE.

Le Mali va contribuer, avec ses propres ressources, au financement de la stratégie spécifique aux régions du Nord, à hauteur de 13,5%, soit 450 millions d'euros. Il y a deux ans le gouvernement du Mali a conçu un plan de développement des régions du Nord, au lendemain de la signature de l'accord pour la paix et la réconciliation.

Appelé Stratégie spécifique de Développement pour les régions du nord, ce plan vise à hisser les régions du nord notamment Kidal, Tombouctou et Gao au même niveau de développement que les autres régions du pays en l'espace de 10 à 15 ans.

En octobre 2015, lors de la conférence sur la relance économique et le développement au Mali à l'OCDE, les partenaires s'étaient à engager à soutenir l'exécution du plan de développement.

Aujourd'hui, des chantiers majeurs sont ouverts, tels ceux dédiés à la réorientation des priorités de développement de notre pays à travers la construction d'une économie émergente pour combler les espoirs des Maliens en termes de sécurité, d'amélioration des conditions de vie de ses populations connait aussi un début d'exécution, comme en témoigne la validation de la stratégie spécifique de développement des régions du Nord.

Par Samba Niébé Ba

Les présidents Roch Marc Christian Kaboré et Macky Sall ont visité les chantiers de l'Aéroport international Balise Diagne de Diass (AIBD) et ceux du Pôle urbain de Diamniadio le 14 octobre 2017.

Le président burkinabé a magnifié, devant la presse, l'aspect du développement du capital humain dans les projets en cours.

Selon lui, l'importance du Ter (Train express régional) est à voir dès son achèvement, en ce sens que cet ouvrage est un facteur d'amélioration de la mobilité urbaine dans la capitale sénégalaise connaissant des embouteillages. Par conséquent, le transport des personnes et des marchandises, selon lui, va connaitre une nette amélioration dans les localités traversées par le Ter.

A propos de l'AIBD, le président burkinabé juge le projet impressionnant. Au-delà de l'accueil de nombreux passagers prévus, il a salué les effets induits notamment la construction de routes. Face à la presse, dans le hall du Centre international Abdou Diouf (CIAD) de Diamniadio, il a apprécié le Plan Sénégal émergent (PSE) et son cortège de programmes dont les logements et des bâtiments administratifs.

Le mode de financement du PSE et des projets annexes mérite, pour lui, un rapprochement. Le président Sall est revenu sur la vision ayant conduit à la conception et la réalisation, à partir de l'imagination, pour aboutir à des modes de financement par des redevances. Il a aussi cité les combinaisons et les installations futures sur le Pôle urbain de Diamniadio.

Auparavant, le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne, le directeur de l'Agence nationale chargée de la promotion de l'investissement et des grands travaux (APIX) et Seydou Sy Sall du Pôle urbain de Diamniadio ont fait la présentation des projets et du PSE au président Kaboré.

En 4 mois, les indicateurs du projet national de promotion de l'entrepreneuriat rural (PNPER) ont nettement évolué, a indiqué dimanche la mission de suivi-évaluation du FIDA (Fonds international de développement agricole).

Le PNPR entend contribuer au développement de l'entrepreneuriat rural, créateur d'emplois rémunérateurs et durables en faveur des jeunes.

Trois ans après son lancement, les résultats avaient été jugés peu satisfaisants par les experts du FIDA en juillet dernier.

Pour mettre fin aux dysfonctionnements, l'Agence onusienne avait formulé un certain nombre de recommandations. Parmi lesquelles l'assainissement de la gestion financière, le recrutement d'experts externes capables d'assister les micros et petites entreprises rurales.

Plus généralement, le FIDA avait recommandé de procéder à un recadrage en profondeur et au redimensionnement du projet pour permettre l'atteinte des objectifs initiaux.

La nouvelle mission a noté de gros progrès. 'Toutes les composantes du projet ont connu une évolution significative', ont indiqué les membres de la délégation.

Ils ont cité l'appui à l'installation des primo entrepreneurs, le renforcement des capacités des micros et petites entreprises rurales et le renforcement des capacités des prestataires de services.

L'objectif de créer 1.800 micro et petites entreprises rurales sera atteint, assurent les pouvoirs publics qui ont également annoncé la mise en place d'un fonds de garantie de 500 millions de Fcfa pour accompagner les petites entreprises rurales.

Ngoundiane (Thiès) — La première maison des jeunes et de la Francophonie du Sénégal d'un coût global de 100 millions FCFA a été inaugurée, samedi, par la secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Michaëlle Jean, a constaté l'APS.

"Ce projet a coûté environ 100 millions de FCFA dont 80% financé par le Conseil municipal de Ngoundiane pour la réalisation des gros-oeuvres et de l'équipement en mobiliers" a soutenu le maire de Ngoundiane, Mbaye Dionne en marge de la cérémonie d'inauguration.

"Bien avant que nous n'initions la construction de cette bâtisse, la Francophonie nous a doté d'un lot important de mobiliers de bureau, de matériel audiovisuels, de matériel de sonorisation et d'ouvrages" a-t-il ajouté.

"Ce projet que nous avons réalisé est la résultante de deux ambitions. L'ambition du conseil municipal de Ngoundiane qui a une vision futuriste pour le développement et l'ambition des autorités de l'OIF qui ont pensé que la francophonie doit dépasser l'élite intellectuelle et descendre au niveau de la base", a relevé M. Dionne.

"La synthèse de ces deux projets a donné naissance à la construction de la maison des jeunes et de la francophonie", a ajouté le maire de la commune de Ngoundiane, estimant que "c'est une première qui vient 48h après l'inauguration de l'Institut de la Francophonie pour l'éducation et la formation (IFEF)".

Le lot de matériels que l'OIF a mis dans cette maison va permettre d'en faire "un centre moderne" qui va "renforcer l'éducation et la qualité des enseignements mais aussi pour promouvoir la culture qui est la base de tout développement", a-t-il souligné.

Pour sa part, la secrétaire générale de l'OIF, Michaëlle Jean a salué l'engagement de la communauté autour de ce projet.

"La belle richesse d'un pays passe par les populations" a-t-elle souligné, appelant à vivre "la francophonie des peuples en venant à la rencontre des citoyens et des citoyennes".

"La francophonie des solutions passe par (... ) des jeunes vaillants, ingénieux, imaginatifs, volontaires, bâtisseurs" a fait remarquer Michaëlle Jean.

Cette maison est "un espace intergénérationnel", a indiqué la secrétaire générale de l'OIF qui invite à "multiplier et créer de telles structures qui renforcent la cohésion sociale".

Par Daniel Zongo

Dans le cadre du XXXe anniversaire de l'assassinat de Thomas Sankara, Le Balai citoyen a organisé une marche à Ouagadougou, le dimanche 15 octobre 2017, pour remettre des mémorandums à l'ambassade de France et à la justice militaire.

La commémoration du XXXe anniversaire de l'assassinat de Thomas Sankara a été marquée par plusieurs activités à Ouagadougou. Parmi elles, une marche conduite par Le Balai citoyen du Conseil de l'entente à la justice militaire en passant par l'ambassade de France. Les marcheurs comptaient en leur sein le président du comité international du mémorial Thomas-Sankara, le colonel-major à la retraite Bernard Sanou.

A l'ambassade de France, ils ont remis un mémorandum demandant au pays du général de Gaulle de lever le secret défense dans le dossier Thomas Sankara. Un autre retraçant tout ce qui a été entrepris comme activités pour l'ouverture du procès a été remis au président de la Justice militaire, Sita Sangaré. Pour le colonel major Bernard Sanou, l'étape de la justice militaire avait pour but de remettre le document au patron de l'institution, mais aussi d'encourager les juges dans le travail qu'ils sont en train d'accomplir depuis quelques mois.

Après avoir été briefé sur ce qui est fait, il a dit espérer que bientôt, le procès attendu depuis longtemps débutera. « Les juges nous ont rassurés que le dossier va bientôt sortir. Ils ont demandé que la population se rassure, car ils travaillent lentement mais sûrement. Nous leur donnons quelques semaines encore en espérant qu'en début 2018, la tenue du procès sera annoncée. Ça fait trente ans que nous luttons et le soleil est en train de se lever pour nous.», a-t-il confié. Il a appelé la population à rester mobilisée et à ne pas céder aux provocations car « quand on parle de Thomas Sankara, il y a des gens qui ne dorment pas ».

De son côté, Karim Sama alias Sams' K le Jah, acteur du Balai citoyen, a dit aussi son espoir quant à l'ouverture du procès Thomas Sankara. Il a cependant assuré que sa structure va continuer la pression afin que la justice comprenne que le peuple attend toujours. Evoquant la mobilisation qui n'était pas celle des grands jours, il a indiqué que l'essentiel n'est pas d'avoir du monde mais plutôt des gens convaincus.

En outre, Sams'K le Jah a profité de l'occasion pour faire cas des menaces dont lui et certains de ses collaborateurs, tel Serge Bambara dit Smokey, font l'objet. « Nous sommes menacés, j'ai reçu des appels avec des numéros masqués. Il en est de même pour Smokey. Il ne faut pas attendre que l'irréparable survienne avant d'enclencher des mouvements. », a-t-il certifié.

Mais, il a noté que ces menaces ne peuvent pas les ramollir et que la lutte va se poursuivre. Que pense-t-il du secret défense évoqué par la France dans le dossier Sankara ? « Pour ce qui est de la levée du secret défense, nous espérons que Emmanuel Macron fera mieux que François Hollande. », a-t-il répondu. Et selon ses dires, le Balai citoyen réserve un accueil chaleureux au président français à Ouagadougou en novembre prochain. «Il parait que François Compaoré est en France et nous souhaitons qu'Emmanuel Macron le ramène afin qu'il occupe la place que Djibrill Bassolé a libérée en prison. », a-t-il

ironisé.

La Somalie compte toujours ses morts, deux jours après le double-attentat à la bombe de Mogadiscio. Le dernier bilan communiqué par le service ambulancier local Amin faisait état ce matin de 300 décès.

Le gouvernement somalien parle, lui, d'au moins 276 morts et 300 blessés. Pendant ce temps, à l'international, les réactions de personnalités politiques commencent à arriver.

Plusieurs personnalités internationales adressent depuis ce dimanche 15 octobre des messages de soutien au pays. Il y a, par exemple, ce communiqué du département d'Etat américain. Les Etats-Unis qui affirment condamner « dans les termes les plus forts l'attaque terroriste qui a tué et blessé des centaines de personnes à Mogadiscio, le 14 octobre ».

Il y a aussi ce tweet du président français. Emmanuel Macron écrit : « Solidarité avec la Somalie. Soutien à l'Union africaine contre les groupes terroristes islamistes. La France se tient à vos côtés ». C'était dimanche après-midi. Depuis, la maire de Paris Anne Hidalgo a d'ailleurs annoncé que la tour Eiffel s'éteindrait ce lundi soir en hommage aux victimes de cet attentat. Le plus meurtrier de l'histoire de la Somalie.

Autres réactions attristées, celle du ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, d'Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, ou encore de Justin Trudeau, le Premier ministre canadien. Tous ont affirmé leur solidarité avec la Somalie.

Mais l'aide concrète vient, surtout, de la Turquie pays allié de Mogadiscio. Istanbul va prendre en charge des personnes blessées lors de l'attentat. Le pays a également réagi en envoyant de l'aide médicale par avion.

Par Abda Wone

Des experts à Bamako les 19 et 20 Octobre 2017

« L'argent est source de bien pour les bons et source de mal pour les méchants », disait le philosophe Philon d’Alexandrie.


Son rôle et son importance dépendent de l’utilisation que ses détenteurs en font. Si certaines personnes demeurent honnêtes et orthodoxes dans la manière de l’acquérir, d’autres utilisent tous les moyens et parfois sont prêtes à commettre le pire, y compris ôter la vie à des êtres humains  rien que pour le posséder.  Pour se justifier ou bien justifier les canaux qu’ils ont empruntés pour se le procurer, elles clament : «  l’argent n’a pas d’odeur. Ce qui compte c’est d’en posséder ».  Mais cette formule toute faite n’est pas de l’avis de certaines personnes qui pensent tout à fait le contraire. C’est dire que l’argent joue un rôle central dans tout ce que nous faisons, individuellement et collectivement.

C’est ce que semble comprendre les organisateurs de la conférence internationale de dialogue politique en choisissant le thème :

«  Argent, Sécurité et Gouvernance Démocratique en Afrique  ».

Prévue les 19 et 20 Octobre 2017 à Bamako au Mali, cette rencontre internationale est une initiative conjointe du Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA) et le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS)  en collaboration avec l'Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako.

Cette discussion autour de  l’argent, la sécurité et la gouvernance démocratique en Afrique est une invite à prendre en compte l’interaction et l’interconnexion entre ces trois concepts, en vue d’avoir une meilleure compréhension  et appréciation des problèmes liés à la sécurité et à la gouvernance démocratique en Afrique.

La démarche emprunter par les organisateurs  se veut interdisciplinaire et, par conséquent, inclusive.

Aucune discipline à elle seule, ne saurait expliquer tous les problèmes liés à l’Insécurité et à la gouvernance démocratique. Une confrontation de différentes disciplines  et un dialogue entre différents acteurs apporteraient une meilleure lecture de ces phénomènes qui constituent un obstacle au développement de l’Afrique et de son peuple. Parce que sans paix et sans sécurité, il ne saurait y avoir de développement.

L’UNOWAS, le CODESRIA et l’ULSHB ont compris aussi la nécessité d’avoir un dialogue soutenu entre chercheurs, décideurs, acteurs et membres de la société civile.  Ceux du secteur privé comme ceux du secteur public doivent s’asseoir autour d’une même table pour discuter autour de cette épineuse question liée à l’argent,  à la sécurité et à la gouvernance démocratique en Afrique.  Une telle démarche, qui se veut inclusive,  emmènerait les décideurs politiques à éclairer leurs prises de décision par des connaissances plus approfondies de leurs dossiers. Elle profiterait aussi à tous les acteurs  désireux de vivre en paix et en harmonie.

Rappelons que pour mieux  lancer la conférence Internationale de Bamako, le CODESRIA qui a été classé meilleur Think-tank en Afrique et l’UNOWAS avaient organisé une pré-conférence  d’une demie journée le 13 Septembre 2017 , à Dakar, Sénégal et que l’objectif visé était d’inclure plus d’acteurs et de décideurs à cette rencontre panafricaine et régionale.

Photo: République malgache

L’ancien Président de la République de Madagascar, de mars 1993 à septembre 1996, Zafy Albert, est décédé, ce vendredi 13 octobre 2017 à l’âge de 90 ans.

A Madagascar, le corps de l'ancien président Albert Zafy est arrivé à Madagascar samedi 14 octobre. Agé de 90 ans, l'ancien chef de l'Etat est décédé la veille sur l'île de La Réunion après un accident vasculaire cérébral.

Surnommé « l'homme au chapeau de paille », il a été président de la République de 1993 à 1996. Depuis son décès, les drapeaux sont en berne dans tout le pays. Un hommage lui a été rendu dans sa demeure familiale.

Famille, amis, anciens collaborateurs, hommes politiques... Tous, sont venus saluer celui qu'ils nomment le « père de la démocratie ». Seramila Beza est un proche de l'ancien chef de l'Etat. Il l'a connu à ses débuts, alors que Albert Zafy était le médecin de sa famille. Il se remémore « un homme de tolérance », qui « acceptait tout le monde » et était « très, très discret ». Même si à ses yeux, « maintenant ce n'est plus tellement le cas, de son temps on pouvait tout dire. La presse a été libérée, c'est pour ça qu'on l'a appelé le 'père de la démocratie' ».

L'historienne Yvette Sylla « garde le souvenir d'un président intègre qui avait le souci du bien commun. C'était un homme extrêmement ouvert, avec qui on pouvait discuter. Il avait une culture incommensurable ! C'est un homme qui a inculqué beaucoup de valeurs » aux autres.

« Madagascar a perdu un grand homme »

Même admiration chez Lalatiana Ravalolomanana, qui a milité pendant plusieurs années aux côtés du professeur Albert Zafy : « je me souviens de lui comme d'un père attentif. J'ai été exilée en France pendant sept ans et c'est grâce au président Albert Zafy et au Comité de Réconciliation nationale, [que j'ai pu] rentrer à Madagascar. Madagascar a perdu un grand homme. Personnellement, je me sens orpheline ».

Le cercueil du président Zafy va être acheminé au Palais des Sports de Mahamasina à Antananarivo. Les Malgaches vont alors pouvoir rendre un dernier hommage à celui qu'ils surnommaient « l'homme au chapeau de paille ».

communiqué de presse

Les résultats d'un projet de recherche intitulé Identifier les barrières freinant le développement du secteur des Petites et Moyennes Entreprises (PME) et redéfinir un environnement propice à la croissance, seront dévoilés lors d'un atelier de travail qui se tiendra le lundi 16 octobre 2017 à la Cyber Tour 1, Cyber-cité, Ebène.

Le projet, commandité par le Mauritius Research Council (MRC) sous son Plan de subvention de recherche et d'innovation non-sollicité, a été exécuté par Empretec Mauritius.

Ainsi l'atelier d'une journée, tout en examinant les résultats du projet de recherche, engagera les PME, des institutions de soutien des secteurs public et privé, de même que des représentants du milieu universitaire, dans un processus s'articulant autour de l'élaboration de solutions pratiques pour accroître la capacité des PME à innover. L'atelier sera animé par M. G. S. Mungur, Chief Executive Officer et M. I Bodheea, Business Development Services, d'Empretec Mauritius.

Des thèmes spécifiques, identifiés et utilisés comme lignes directrices pour le projet, seront débattus lors des discussions de groupes, notamment:

· Cadre régulateur et écosystème de l'innovation

· Culture d'entrepreneuriat et entraves à l'innovation

· Compétence, éducation et développement du capital humain

· L'innovation dans les domaines thématiques (TIC, Greentech, Fintech, entre autres)

· Le financement de projets novateurs

· Accès au marché et capacité d'exportation

Les discussions permettront de soutenir les stratégies du MRC sur le court et moyen termes en matière de recherche et d'innovation, et, aideront également à orienter les PME sur la voie de l'innovation en exploitant des mécanismes de support pour surmonter les défis.

Le MRC, opérant sous l'égide du ministère de la Technologie, de la Communication et de l'Innovation, élabore actuellement des stratégies pour promouvoir une culture d'innovation auprès des PME. Ainsi, l'atelier du 16 octobre offrira une plateforme pour présenter les plans de subvention du MRC conçus spécifiquement à l'intention des PME.

Mieux répondre aux besoins de la population «et améliorer la connexion Internet à Rodrigues».

C'est le message de sir Anerood Jugnauth, ce vendredi 13 octobre, lors du lancement du Citizen Support Portal à Rodrigues. Lancement qui coïncide avec le quinzième anniversaire de l'autonomie de l'île.

Le site www.rra.csu.mu permettra aux habitants d'enregistrer leurs demandes, suggestions et plaintes directement en ligne. «Les dispositions sont prises actuellement pour que la bande passante augmente de 200 mégabytes à 500 mégabytes. L'installation de la fibre optique est prévue pour 2019», a fait ressortir le ministre mentor.

Il annonce aussi que des Citizen Support Corners seront installés dans les bureaux de poste, les centres de jeunesse et les centres communautaires. Ce qui permettra à un maximum de Rodriguais d'avoir accès à Internet.

Les organisations non gouvernementales opérant dans les centres de femmes, centres de jeunesse, les collèges et dans les associations pour les personnes âgées seront aussi sensibilisées.

Un appel à candidatures panafricain invite à la soumission des candidatures du 10 octobre 2017 au 10 janvier 2018, pour la septième édition du Prix de l'Innovation pour l'Afrique (PIA).

Un grand prix de 185.000 dollars US à partager entre les dix meilleurs innovateurs africains ayant des innovations remarquables qui répondent aux défis africains ayant un impact social, un potentiel commercial et sont capables d'être développées à plus grande échelle. Suite au nombre record de femmes africaines inscrites à l'édition précédente, les candidatures féminines sont particulièrement encouragées

L'African Innovation Foundation (AIF) a annoncé la septième édition du Prix de l'Innovation pour l'Afrique sur le thème «Investir dans les écosystèmes d'innovation inclusifs». Les innovateurs sont invités à soumettre leur candidature. Ce prix annuel célèbre l'innovation locale sur le continent en récompensant les innovations remarquables qui proposent des solutions pratiques, commercialisables et durables aux problèmes africains.

Des solutions exceptionnelles

Réaffirmant la mission de l'AIF de catalyser l'esprit d'innovation en Afrique, Pauline Mujawamariya Koelbl, directrice du PIA, a déclaré: «Nous sommes ravis de lancer le PIA 2018 et sommes convaincus que cette édition sera encore meilleure en termes de participation et de qualité des candidatures. Le PIA prend de plus en plus d'ampleur à chaque édition, attirant des innovateurs issus de toutes disciplines et avec des solutions exceptionnelles aux défis africains. Pour cette septième édition, nous espérons également élargir notre réseau de partenaires, d'innovateurs et autres acteurs de l'innovation pour construire tous ensemble des écosystèmes d'innovation plus solides et plus durables qui propulseront le continent vers l'avant».

Le PIA honore et encourage les réalisations pionnières qui contribuent au développement de nouveaux produits, à l'accroissement de l'efficacité ou à la réduction des coûts en Afrique. Tous les Africains y compris ceux vivant dans la diaspora sont éligibles. Cette édition du PIA encourage une plus grande participation des femmes innovatrices qui jouent de plus en plus un rôle clé dans la promotion des économies africaines à travers les affaires et l'entrepreneuriat. Les candidatures seront évaluées conformément aux thèmes du PIA qui visent à promouvoir l'innovation sociale et économique dans les cinq catégories suivantes: industrie manufacturière et services; santé et bien-être; agriculture et agro-industrie; environnement, énergie et eau; et TIC.

Les gagnants du PIA 2018 seront annoncés lors d'une cérémonie annuelle en juillet 2018 (lieu et dates exactes seront annoncés ultérieurement). La cérémonie de remise des prix est l'événement phare du domaine de l'innovation sur le calendrier africain. Elle réunit les innovateurs et les entrepreneurs les plus inspirants d'Afrique, les leaders d'incubateurs, des investisseurs providentiels et de capital-risque, des institutions de développement, des membres de gouvernements, des médias et de nombreuses autres personnalités.

Au cours de ces six dernières années, le PIA a reconnu de nombreux Africains pour leurs solutions innovantes visant à améliorer la vie des personnes à travers le continent. Le PIA célèbre l'ingéniosité africaine en récompensant les meilleurs innovateurs africains qui s'engagent à résoudre les défis africains, créant ainsi de nouvelles opportunités conduisant à une croissance inclusive à travers le continent.

Pour cette édition, le PIA réunira des acteurs majeurs de l'innovation: innovateurs, entrepreneurs, investisseurs, leaders d'incubateurs et de pôles technologiques, décideurs politiques ainsi que des institutions de formation africaines de pointe. C'est une opportunité pour les entreprises d'établir des partenariats, des synergies et des collaborations inédites avec des acteurs de l'innovation de tout le continent afin de renforcer le climat d'investissement en Afrique grâce à l'innovation.

 

 

Communiqué de presse