Après avoir pris une bonne option à Dakar en s'imposant sur le score de (3-1) devant la Renaissance Sportive de Berkane, Génération Foot tentera de décrocher la qualification ce mercredi au Maroc.

La délégation de Génération Foot n'a pas vraiment apprécié l'accueil réservé par les Marocains de la Renaissance sportive de Berkane. Les Dakarois ont expliqué avoir rapidement déchanté à leur arrivée dimanche sur le sol du Royaume avant le retour prévu mercredi, et dont le vainqueur disputera la phase de poules. Les Sénégalais se plaignent depuis leur arrivée à l'aéroport d'Oujda de coups bas multiples qui frôlent l'acharnement: pas d'accueil à l'aéroport, autocar vieux, perturbation de la séance d'entrainement, etc. Tout y passe. L'affrontement du mercredi 18 avril a commencé, trois jours avant l'heure.

Olivier Perrin, coach de Génération Foot s'est offusqué sur son compte Facebook du traitement « antisportif » que subit son club. « Le bus qui devait assurer le trajet de 30 km entre l'aéroport et l'hôtel, est tombé en panne et s'est arrêté sept fois sur le chemin », a dénoncé Olivier Perrin, joignant des photos à ses cris d'indignation.

En outre, le technicien français déplore le fait que son équipe a été obligée écourter, lundi, sa séance d'entraînement sur le terrain prévu pour l'occasion à cause de l'intrusion de quelques supporters marocains. Face à cela, souligne-t-il, Génération Foot s'est rendue à la plage d'Oujda (60 km de Berkane) pour s'entraîner.

Toutefois, ces évènements n'ont pas entamé le moral des joueurs de GF, selon Mady Touré, le président de Génération Foot qui déclare : « Le groupe est dans un état d'esprit très positif. Malgré toutes les difficultés rencontrées, on a su rester calme et travailler dans la sérénité. On se battra pour faire honneur à notre football ».

Contactés par nos confrères de sport.le360.ma, les dirigeants de la RS Berkane relativisent les faits. Selon Mohamed Kassimi secrétaire général de la RSB, le président de la FRMF, également président du club, « Fouzi Lekjaa est en déplacement à l'étranger », sans doute pour les besoins de la promotion de la candidature de Maroc 2026; « Son second immédiat au niveau de Berkane, Abdelmajid Madrane, s'est également rendu à Rabat, c'est ce qui explique qu'aucun officiel n'était sur place, mais quelqu'un a bien été délégué pour se rendre à l'aéroport ».

Vainqueur du match aller par 3 à 1, Génération Foot s'emploiera mercredi à 18h GMT au stade municipal de Berkane de préserver son avance face à la RS Berkane en vue de franchir le dernier tour menant aux phases de poules de la Coupe de la CAF.

Ce mercredi soir aura sans doute lieu un des tournants de ces POI avec le déplacement d'Anderlecht au Standard. Ce classico belge se déroulera sans Paul-José Mpoku.

L'attaquant congolais des Rouches de Liège sera bien absent pour cette rencontre. Le Léopard de la RDC n'a pu reprendre l'entraînement collectif ce lundi. Le Standard ne partira pas en mise au vert avant le clasico.

Le Standard de Liège, distancé dans la course au titre, tentera d'obtenir une place en Ligue Europa la saison prochaine via le championnat. Le vainqueur de la Coupe de Belgique, depuis ce succès en finale contre Genk (1-0 ap), affiche des victoires poussives contre le Sporting Charleroi (1-0) et La Gantoise (1-0) au stade Maurice Dufrasne et 1 courte défaite sur la pelouse de Genk (1-0).

Réagissez : https://www.africatopforum.fr

Le Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) juge positifs les résultats de la conférence des donateurs sur la situation humanitaire en RDC, même si les fonds promis représentent environ le tiers des besoins évalués (1,7 milliard de dollars).

Selon Yvon Edoumou, chargé de communication et du plaidoyer au bureau OCHA Kinshasa, la famille humanitaire travaille depuis janvier sur terrain avec ce qu'elle a. Mais elle va continuer à faire le plaidoyer pour obtenir des fonds additionnels.

«Nous sommes contents des engagements que ceux qui ont participé à la conférence de Genève ont pu faire. L'année dernière à cette même période on avait pas ces engagements de financement. Donc, c'est très positif. On va continuer à faire le plaidoyer pour plus de fonds, pour des fonds additionnels et déjà faire le travail avec ce que nous avons», a affirmé Yvon Edoumou.

Par Nestor N'gampoula

L'ambassade de France à Bangui a déploré le comportement des ex-Séléka qui ont hissé des drapeaux français dans le quartier PK 5, quartier musulman et poumon économique de la ville capitale, et distribué des tracts indiquant avoir le soutien de la France.

Un communiqué de la représentation diplomatique, rendu public le 16 avril, indique: « L'ambassade de France dénonce les tentatives d'instrumentalisation dont la France fait l'objet depuis une semaine ». Le texte désapprouve le fait que ces actions « visent à présenter la France comme un soutien de groupes armés ».

Les autorités françaises ont condamné cette façon de faire des ex-Séléka, qui a lieu alors que Bangui, la capitale centrafricaine, est le théâtre de violences depuis début avril. Des violences meurtrières ont secoué le quartier PK 5 après le début d'une opération conjointe force onusienne et armée centrafricaine, le 8 avril, contre les groupes armés du quartier. Et deux jours après, des combats ont opposé les deux parties, faisant au moins vingt-cinq morts, dont un Casque bleu et plus d'une centaine de blessés.

Depuis ces affrontements, des drapeaux français flottent un peu partout au quartier PK5 et des tracts sont distribués. Pour Paris, « la présence de drapeaux français (...) relève d'une grossière manipulation visant à faire croire à une divergence entre les objectifs de la France et ceux des autorités centrafricaines et de la Minusca ». Ses autorités estiment notamment dans le communiqué que ces drapeaux contribuent « à entretenir un climat de confusion sur le rôle de la France en Centrafrique ».

L'ambassade a tenu à rappeler que la France, qui était intervenue militairement entre 2014 et 2016 en Centrafrique, dans le cadre de l'opération Sangaris, « se tient aux côtés de tous les Centrafricains » et « place résolument sa confiance dans les capacités des Nations unies et des autorités centrafricaines à rétablir l'ordre ».

Depuis l'arrivée au pouvoir du président Faustin-Archange Touadera, en 2016, le pays n'a pas retrouvé le calme puisque la Mission des Nations unies (Minusca) et la force française Sangaris sont souvent mises dos à dos. Cette situation a conduit la population à critiquer ouvertement la mission de l'ONU pour son incapacité à faire face aux violences incessantes.

La Centrafrique est en proie à des conflits depuis 2013. Le renversement du président François Bozizé par l'ex-rébellion de la Séléka avait entraîné une contre-offensive des milices d'autodéfense » antibalaka, plongeant le pays dans le chaos. La situation est loin de s'améliorer puisque les groupes armés et des milices s'affrontent actuellement pour le contrôle des ressources.

Par Mariama Diallo

Sékou Dramé est le nouveau directeur général de Sonatel. Selon un communiqué, il a été nommé lors de la session du conseil d'administration de Sonatel.

Il remplace ainsi Alioune Ndiaye. Agé de 45 ans, est un ingénieur télécoms diplômé de l'Ecole nationale supérieure des télécommunications (Télécom Paristech), option réseaux de télécommunications et téléinformatique, qui a rejoint le Groupe Sonatel depuis 15 ans. Il était, depuis juillet 2016, le directeur général d'Orange Sierra Léone. Il a occupé d'autres hautes fonctions au sein du groupe Sonatel dont notamment celles de directeur des entreprises à Sonatel (2014 à 2016), directeur général adjoint et directeur des services aux entreprises et opérateurs à Orange Mali (2012 à 2014).

Il fut également directeur du pôle exploitation des réseaux et du SI à Sonatel (2008 à 2012), directeur du pôle opérations et maintenance des réseaux à Sonatel (2008 à 2009) et directeur résidentiels, professionnels et entreprises (2006 à 2007). Il a reçu les félicitations du conseil d'administration qui affirme qu'il pourra bien entendu compter sur son appui pour que Sonatel reste un acteur clé du développement de l'économie numérique et de la transformation digitale en Afrique de l'Ouest. Lors de cette même session, le conseil d'administration dit avoir pris acte du départ de Alioune Ndiaye, promu directeur exécutif de Orange Middle-East and Africa (Omega), siégeant au Comité exécutif du Groupe Orange. Alioune Ndiaye est ainsi nommé nouveau président du Conseil d'administration de Sonatel.

Par Kader Patrick Karantao

Au Niger, le vent n'est pas favorable aux Organisations de la société civile (OSC). Depuis que ces forces de veille manifestent contre la loi de finances 2018, jugée «antisociale», elles sont devenues les ennemis du régime de Mahamadou Issoufou. Mais c'est sans compter avec la détermination des frondeurs, en mouvement depuis l'adoption du budget de l'Etat, fin novembre 2017, à l'Assemblée nationale.

Plusieurs manifestations ont été organisées dans diverses villes du pays. Elles ont parfois dégénéré en émeutes, à cause de la répression des forces de l'ordre, conduisant ainsi à des arrestations dans les rangs des OSC. Une vingtaine de manifestants ont été arrêtés et écroués, en mars dernier, en attendant de répondre devant les juges des faits de trouble à l'ordre public. Les autorités sont même allées loin dans leur volonté de faire taire la rue, en interdisant les manifestations.

Seulement, cette mesure «impopulaire» a produit l'effet contraire, en radicalisant davantage les contestataires. Le 15 avril dernier, certains d'entre eux, qui voulaient revenir à la charge, n'ont pas pu manifester à nouveau contre la loi de finances mise à l'index. Les forces de l'ordre ont fait barrage à leur projet, opérant de nouvelles arrestations.

Des leaders de la société civile, tels Ibrahim Diori de l'association Alternative Espaces Citoyens et de Maikoul Zodi du mouvement Tournons la page, font partie des personnes interpelées. Comme quoi les OSC entendent, malgré l'oppression, maintenir la pression jusqu'à obtenir du gouvernement le retrait pur et simple de la loi des finances. Il n'est pas certain que l'horizon s'éclaircisse pour elles, vu l'inflexibilité dont fait montre l'exécutif nigérien.

En tous les cas, le combat mené par ces temps qui courent par la société civile au pays de Seyni Kountché n'est pas vide de sens. La loi de finances 2018, adoptée à une très large majorité, pose pourtant problème, dans le contexte de la « vie chère ». Si elle est censée assainir les finances publiques et stabiliser le cadre macroéconomique, elle ne sert pas forcément les intérêts des populations. Ce budget implique des mesures controversées, notamment une hausse de la fiscalité, la révision de certaines exonérations fiscales présentes dans le Code des investissements et la hausse du prix de l'électricité.

La situation est d'autant plus inquiétante que ces nouvelles dispositions ont pour conséquence le renchérissement du coût de la vie, déjà difficilement supportable par les citoyens. En effet, les compagnies de transport, les agences de transfert d'argent et des chaînes de télévision câblées ont annoncé des hausses de leurs tarifs, consécutivement aux nouvelles orientations de la loi de finances.

Comprenons alors pourquoi le discours des autorités, qui consiste à dire que les nouvelles mesures fiscales ne sont pas «excessives», ne passe pas dans l'opinion. C'est une couleuvre difficile à avaler. Au lieu d'y aller d'une main forte, les dirigeants nigériens gagneraient à revoir leur copie. Vu les réalités du moment, on ne peut pas dire que la cohésion sociale est de mise aux bords du fleuve Niger.

Une bonne partie des Nigériens croit savoir, avec juste raison, que le gouvernement ne travaille pas à tirer les populations de la précarité et de la vulnérabilité, mais plutôt à les enfoncer, en voulant satisfaire aux exigences financières. Faut-il serrer la ceinture, au point de minimiser les attentes sociales ?

La question mérite d'être posée dans un pays aux ressources aussi limitées que le Niger. Le président Issoufou n'a certainement pas été élu pour mettre en œuvre une politique antisociale. C'est tout le contraire à ce que l'on sache. Le chef de l'Etat nigérien doit impérativement ouvrir un dialogue en vue de reconsidérer la loi de finances. C'est embêtant de faire face à des voix discordantes en matière de gouvernance, mais la démocratie commande le dialogue en toute crise. La ligne dure ne profite pas à tous les coups.

Le Zimbabwe renoue ses liens avec le Commonwealth, cinq mois après la chute de l'ex-président Robert Mugabe. Le pays participe cette semaine au sommet des pays anciennement colonisés par la Grande-Bretagne, qui a ouvert ses portes mardi 17 avril à Londres. Quinze ans après avoir été suspendu du Commonwealth, le Zimbabwe s'efforce ainsi de renouer avec les institutions internationales.

Le Zimbabwe se rapproche à nouveau du Commonwealth, dont il avait été chassé après le scrutin présidentiel de 2003, marqué par des violences et des accusations de fraudes. Il ne s'agit pas encore d'une réintégration dans l'organisation, mais d'une simple invitation à participer.

Cette présence d'Harare au sommet du Commonwealth dénote une volonté de revenir sur la scène internationale. Alors que dans le passé Robert Mugabe avait régulièrement fustigé l'organisation l'accusant d'imposer les idées occidentales, le nouveau régime ne peut plus se permettre de rester isolé.

Un signal diplomatique

Le nouveau président Emmerson Mnangagwa a d'ailleurs promis d'améliorer les relations internationales et de développer les investissements étrangers au Zimbabwe.

Il faut dire qu'il fait face à une croissance faible, un taux de chômage important et à des attentes élevées de la part de la population.

Difficile de dire si un retour du pays dans le Commonwealth va l'aider. Selon les analystes politiques, il s'agit surtout d'envoyer un message. Faire partie du Commonwealth signale que le Zimbabwe est prêt à adhérer aux règles de l'organisation qui imposent de respecter l'Etat de droit, des élections libres et les droits de l'homme.

Londres — Selon une déclaration faite aujourd'hui par le Fonds mondial, le Royaume-Uni, en faisant preuve d'une détermination renouvelée et d'un engagement à l'échelle mondiale, assume à la perfection son rôle moteur dans la lutte menée contre le paludisme, ce qui nous permet d'avancer plus rapidement vers la fin de l'épidémie.

Penny Mordaunt, la Secrétaire d'État au développement international, a annoncé que le gouvernement britannique allait débloquer des fonds de contrepartie à hauteur de 100 millions de livres sterling pour soutenir les investissements de plus en plus importants que les pays où le paludisme est répandu font dans la santé, une somme qui s'appuiera également sur le secteur privé. De plus, à cela viendra s'ajouter un montant de 50 millions de livres sterling que le Fonds mondial s'est engagé à lever auprès du secteur privé.

« Le Royaume-Uni font montre d'une remarquable vision d'avenir alors même que nous sommes à un tournant de la lutte contre le paludisme », a déclaré Peter Sands, le Directeur exécutif du Fonds mondial. « S'attaquer au paludisme est la certitude d'un formidable retour sur investissement. Un recul du paludisme, ce sont moins d'enfants qui meurent, moins de journées manquées à l'école ou au travail, une main-d'œuvre plus productive et des sociétés plus stables. »

Avec ces 100 millions de livres sterling en fonds de contrepartie, le gouvernement britannique réaffirme son engagement à dépenser 500 millions de livres par an jusqu'en 2021 pour combattre le paludisme. Cet investissement supplémentaire contribuera à sauver des vies en prévenant de nouveaux cas de paludisme dans les pays prioritaires grâce à la distribution de moustiquaires et à des pulvérisations intradomiciliaires.

« Nous savons que le paludisme reste la cause d'un décès d'enfant sur dix en Afrique et qu'il coûte des milliards aux économies chaque année », a indiqué Mme Mordaunt. « Nous savons aussi que les progrès en matière de réduction du paludisme sont à l'arrêt, raison pour laquelle il est tellement important d'en faire l'un des thèmes prioritaires de la réunion des chefs de gouvernements du Commonwealth. Notre nouvel engagement sauvera un nombre incalculable de vies supplémentaires et concourra à bâtir un monde plus sûr, plus sain et plus prospère pour chacune et chacun d'entre nous, ce qui va clairement dans le sens de l'intérêt national du Royaume-Uni. »

Cela fait des années que le Département du développement international, qui pilote l'action menée par le Royaume-Uni pour en finir avec la pauvreté extrême, fait figure de chef de file au niveau mondial en matière de lutte contre le paludisme. Le pays est le deuxième bailleur de fonds au monde et investit dans le traitement, la prévention et la recherche, y compris pour contrer la menace de la résistance aux médicaments.

Le Royaume-Uni est un fervent partisan du partenariat du Fonds mondial depuis que celui-ci a été créé en 2002, un soutien qui s'inscrit dans le cadre des investissements massifs consentis par le pays pour garantir la sécurité future et son intérêt national. Le Royaume-Uni défend en outre une conception efficace et moderne du développement centrée sur les résultats et l'impact.

Le nombre de décès dus au paludisme a diminué de 50 pour cent à l'échelle mondiale entre 2000 et 2015. Cependant, cette tendance à la baisse en ce qui concerne les cas et les décès liés au paludisme a marqué un arrêt, voire s'est inversée dans certaines régions, tandis que les investissements internationaux ont stagné. Aujourd'hui, les principales difficultés concernent notamment une résistance accrue aux médicaments et aux insecticides, ce qui fait peser un risque sérieux pour la sécurité sanitaire mondiale.

Le 18 avril, le Royaume-Uni co-organise, aux côtés de la Fondation Gates et des gouvernements du Swaziland et du Rwanda, le Sommet sur le paludisme, en marge de la réunion des chefs de gouvernements du Commonwealth. Le Royaume-Uni soutient l'appel lancé pour que ces mêmes chefs de gouvernements s'engagent à réduire le paludisme de moitié d'ici 2023 au niveau du Commonwealth.

Le Fonds mondial est une organisation du 21e siècle fondée sur le partenariat, conçue pour accélérer la fin des épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme. Créé en 2002, il constitue un partenariat entre des autorités publiques, la société civile, le secteur privé et les personnes touchées par les maladies. Le Fonds mondial collecte et investit près de quatre milliards de dollars US par an à l'appui de programmes dirigés par des spécialistes locaux dans les pays et les communautés qui en ont le plus besoin.

Dakar — Les stars de football sud-africaines doivent quitter le championnat de leur pays pour s'aguerrir au football de haut niveau, a laissé entendre l'ancien attaquant des Lions, El hadj Diouf,...

Moment d'émotion à l'aéroport de Plaisance, ce soir, mardi 17 avril. Jessika Rosun, a atterri vers 18 h 15 et faisait partie de la première délégation d'athlètes rentrés au pays après avoir...

Qualification facile pour la phase de groupes de la Coupe de la Confédération pour l'USM Alger. Le club algérois a éclaté 4-0 à domicile Plateau United. Les Nigérians n'ont eu aucune chance face à...

Candidat à l'organisation du Mondial 2026, le Maroc fait comme prévu l'objet d'une visite d'inspection de la Fifa : «Le comité de candidature Maroc 2026 reçoit la visite des 5 membres de la...

Par Yves Ouedraogo

Le Réseau des organisations des jeunes leaders africains des Nations unies pour les Objectifs du développement durable-Réseau du Burkina Faso (ROJALNU-ODD/BF) a organisé, le mardi 10 avril 2018 à Ouagadougou, un plaidoyer auprès des conseillers et des chargés d'études de la présidence du Faso sur leur plateforme U-Report.

Plateforme de dialogue interactif entre les jeunes et adolescents, U-Report existe au Burkina Faso. Lancée en mars 2016, sous l'égide du Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), elle regroupe actuellement 35 000 personnes avec en perspective 100 000 adhérents pour une meilleure représentativité de ce public cible.

C'est dans le but de faire connaitre la plateforme que le Réseau des organisations des jeunes leaders africains des Nations unies pour les Objectifs du développement durable-Réseau du Burkina Faso (ROJALNU-ODD/BF) a organisé, le mardi 10 avril 2018 à Ouagadougou, un plaidoyer auprès des conseillers et des chargés d'études de la présidence du Faso.

En plus des collaborateurs du président du Faso, il y avait aussi des députés et assistants parlementaires. L'objectif de la présente rencontre de présentation et de plaidoyer, a indiqué le président du ROJALNU-ODD/BF, Dakiri Sawadogo est de faire connaître le projet U-Report comme un outil d'aide à la décision en faveur de la jeunesse dans les politiques publiques de développement.

Au nom des jeunes du Burkina Faso, il a traduit sa gratitude au président du Faso et à tous ses collaborateurs venus s'imprégner du fonctionnement de la plateforme. Pour le directeur de cabinet du président du Faso, Seydou Zagré, cette plateforme est un outil qui permet aux décideurs, à partir des points de vue et des opinions des jeunes, de prendre la mesure des choses et éventuellement de voir s'il y a des informations à donner, des explications à fournir ou des indications pour une meilleure compréhension des politiques publiques et des actes de gouvernance qui sont posés au quotidien.

Pour lui, cette rencontre est une opportunité pour faire connaître davantage la plateforme aux collaborateurs du chef de l'Etat, aux parlementaires et à tous les autres décideurs pour une juste appréciation des points de vue et des opinions des jeunes et des adolescents burkinabè.

L'UNICEF intervient principalement dans la question de l'enfance. Mais entre l'enfance, l'adolescence et la jeunesse, il existe des passerelles, d'où l'implication de l'UNICEF pour la mise en œuvre de cette plateforme, a relevé le représentant de la représentante résident de l'UNICEF, Moumouni Sanogo.

Par Sogona Sidibé

La ministre du Plan et du Développement, Nialé Kaba, a exhorté les acteurs étatiques et non étatiques, à s'approprier le processus de priorisation des ODD comme outil d'aide à la décision afin de mieux hiérarchiser les objectifs et les actions à mettre en œuvre dans les stratégies et politiques nationales.

C'était hier, à l'ouverture de l'atelier de priorisation des Objectifs de développement durable (Odd) en Côte d'Ivoire qui se tient à Abidjan, en partenariat avec le Système des Nations Unies (Snu). Un atelier qui a pour objectif de familiariser les décideurs des entités étatiques et non-étatiques aux approches et outils existants en matière de mise en œuvre réussie des Odd.

En effet, rappelant l'engagement de la Côte d'Ivoire à réaliser les Odd adoptés par les Nations unies en septembre 2015 en vue d'éradiquer la pauvreté de la planète d'ici à 2030, Nialé Kaba a indiqué que cet atelier devrait permettre « d'intégrer harmonieusement les Odd dans des dispositifs de préparation, d'exécution et de suivi-évaluation des projets et programmes, afin d'en maximiser l'impact sur les conditions de vie de nos populations ».

Aussi, en demandant aux acteurs de s'approprier le processus de priorisation des Odd comme outil d'aide à la décision, la ministre du Plan et du développement souligne que cet exercice permettra de développer et de renforcer le dialogue intersectoriel, de mutualiser les efforts afin de développer des synergies entre les secteurs et de créer des effets multiplicateurs.

« Les résultats de cet atelier alimenteront la revue à mi-parcours du Pnd en cours, et permettront de faire les ajustements nécessaires pour obtenir un plan fortement intégré avec les Odd », a-t-elle ajouté. Quant au Coordonateur du système des Nations unies par intérim, Yaméogo Jean-Marie, il a souhaité que cette rencontre qui s'étend sur quatre jours, puisse accélérer et intégrer les cibles des Odd en Côte d'Ivoire

Par Eugène Yao

Des ministres, hauts responsables et personnalités viennent de différents pays pour décrypter les mécanismes de réussite et les réalisations concrètes, afin de faire ressortir les initiatives positives.

L'Organisation des nations unies pour l'éducation (Unesu) co-organise avec l'Alliance internationale pour les objectifs du développement durable (Aiodd) et Africa femmes initiatives positives (Afip), un colloque international du 15 au 25 avril 2018, au Palais des congrès de Genève avec le soutien du Club des dirigeants de Genève, de la Coalition des Ong pour les Odd et la Mission diplomatique de Côte d'Ivoire. Une importante conférence sera animée par Pierre Rabhi le mardi 17 avril 2018, au Palais des congrès (salle XVI) sur le thème: « Convergence des consciences vers les Odd: Chemins et leviers ». Cette conférence sera coordonnée par l'Afip et Colibris Genève.

« Ce colloque qui se tient 3 ans après le lancement de l'Agenda 2030, dans la continuité des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd), a pour but d'apporter un éclairage sur les chemins et leviers pour fédérer l'ensemble des acteurs (public, privé et société civile) autour d'une vision commune, d'une gouvernance éthique et d'un nouveau paradigme pour atteindre les 17 Objectifs de développement durable », explique Pascale Fressoz, présidente internationale de Aiodd.

Des ministres, hauts responsables et personnalités viennent de différents pays pour décrypter les mécanismes de réussite et les réalisations concrètes, afin de faire ressortir les initiatives positives. Le programme s'articulera autour de trois thèmes principaux: Nouvelle gouvernance et citoyenneté, Entrepreneuriat et économie symbiotique et Éducation, valeurs féminines et sobriété heureuse.

Le 17 avril, de nombreuses personnalités du monde politique et des affaires seront présents. Notons la participation de Dominique Bourg, vice-président de la Fondation Nicolas Hulot, de Philippe Roch, ancien directeur de l'Office de l'environnement et ancien directeur du Wwf Suisse, et de ministres ivoiriens. Un hommage sera rendu aux femmes ivoiriennes, à la clôture du colloque, pour les actions exemplaires réalisées dans la mise en œuvre des Odd. Ainsi, une projection du film de Espoirs Futurs, de Guillaume Thébault, à 12h (salle XII) et la rencontre organisée par Colibris Genève et l'Afip, pour la conférence de Pierre Rabhi, à 18h, en salle XIX, au Palais des Nations. Tous les participants du Colloque sont attendus.

De nombreux stands seront également ouverts.

Par Guy-Assane Yapy

La biodiversité et les services écosystémiques ont fait l'objet d'une réflexion de haut niveau, trois jours durant, à Abidjan.

Du 10 au 12 avril, s'est tenu au Centre suisse de recherche scientifique (Csrs), sis à Adiapodoumé, route de Dabou, un atelier régional de restitution qui a réuni une quarantaine de scientifiques issus de sept pays de l'Afrique francophone: Bénin, Burkina Faso, Côte d' Ivoire, Cameroun, RD Congo, Mauritanie et Tchad et des spécialistes du Canada et de l'Allemagne. Cette rencontre a été focalisée sur le thème : « Evaluation régionale Ipbes de la biodiversité et des services écosystémiques en Afrique- quelles leçons à tirer ? ». Elle a bénéficié de l'appui institutionnel du ministre de la Salubrité, de l'Environnement et du Développement durable.

Lors de la cérémonie d'ouverture, le représentant de la ministre Anne Désirée Ouloto a situé les enjeux pour la Côte d'Ivoire.

« La biodiversité, c'est la vie. Et c'est à juste titre que les Nations unies y ont consacré une convention lors du Sommet de la terre, il y a de cela un quart de siècle, à Rio de Janeiro, en 1992. Les services écosystémiques entretiennent cette vie. Œuvrer pour assurer et perpétuer les services écosystémiques, c'est lutter pour le maintien d'une meilleure qualité de la vie, lutter pour assurer la survie de toutes les espèces et surtout pour l'espèce humaine », a indiqué le colonel Adama Tondossama, le Dg de l'Office ivoirien des parcs et réserves (Oipr). Ajoutant que « l'objectif du gouvernement ivoirien est d'atteindre un taux de couverture forestière d'au moins 20% du territoire national à l'horizon 2030 ».

Le rendez-vous d'Abidjan découle, en effet, d'une évaluation faite du 17 au 24 mars, à Medellín, en Colombie, dans le cadre de la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et des services écosystémiques, en abrégé Ipbes. Les services écosystémiques étant « l'ensemble des services ou bénéfices que la nature apporte à l'homme », a précisé le Dr Karim Ouattara, qui représentait le directeur général du Csrs Côte d'Ivoire à l'ouverture de l'atelier.

« Après Medellin, les experts de la région Afrique ont voulu se réunir à Abidjan pour faire le point sur les résultats obtenus et réfléchir sur la manière d'utiliser ses résultats dans le futur et la mise en place des plateformes nationales dans chaque pays africain », a dit le Dr Hyacinthe Tié, le point focal Ipbes en Côte d'Ivoire.

Les écosystèmes africains ayant plusieurs composantes notamment les forêts, les savanes, le désert, etc., la rencontre d'Abidjan a permis aux participants de s'approprier et de réfléchir sur les propositions faites par des experts sur les niveaux de dégradation de la biodiversité africaine.

Dans la mesure où l'évaluation de Medellin atteste que « l'Afrique dispose d'un actif unique qui est gravement menacé ». Ces experts ont achevé leurs assises en ayant tiré de bonnes leçons de l'évaluation de Medellin pour pallier les différentes problématiques de cette biodiversité africaine soumise à rudes épreuves. Cet atelier de haut niveau a bénéficié de la contribution de spécialistes venus de la coopération allemande Giz, du Wabes, de ValuES, etc.

Dakar — Le maire de la commune de Sicap-Mermoz-Sacré-Cœur, Barthélémy Dias a été condamné, mardi, à 6 mois de prison de ferme et à payer une amende de 100.000 francs CFA, par le Tribunal des flagrants délits de Dakar.

Interpellé le 30 mars dernier, Dias était jugé pour les chefs d'inculpation "d'outrage à magistrat dans l'exercice de ses fonctions, de provocation à un attroupement non armé, de discrédit sur une décision judiciaire dans les conditions à atteindre l'autorité judiciaire".

Le parquet avait requis 2 ans de prison ferme contre le maire Barthélémy Dias qui avait été jugé le 6 avril dernier.

Le juge Mamadou Yaxam Keïta avait, alors après plus de 11 heures de débats d'audience, mis l'affaire en délibéré jusqu'au 17 avril.

Aussitôt après la sentence, Me Moussa Sarr, l'avocat du maire de la commune de Sicap-Mermoz-Sacré-Coeur a dit sa volonté de faire appel.

Par Aina Bovel

La journée du samedi 21 avril est une journée à haut risque. En effet, la Préfecture de Police d'Antananarivo tend vers l'interdiction de la manifestation organisée par les députés Tim et Mapar. Une réunion de l'Organe Mixte de Conception (OMC) a lieu ce jour.

Le week-end dernier, les députés Tim et Mapar qui n'ont pas voté les lois électorales ont fait savoir, urbi et orbi, qu'ils effectueront un rapport devant les électeurs, ce samedi 21 avril au parvis de l'Hôtel de Ville Analakely. Une occasion pour eux de rendre public « ce qui s'est réellement passé » la journée du vote des lois électorales polémiquées et extrêmement controversées. Néanmoins, cette manifestation « tant attendue » risque d'être interdite par la Préfecture de Police d'Antananarivo.

Cinq jours. Interrogée sur cette manifestation en gestation et qui risque de déclencher plusieurs autres, la Préfecture de police a argué « n'avoir reçu aucune autorisation y afférente jusqu'à maintenant ». Mais ce n'est pas tout. Elle a également fait savoir que « la demande d'autorisation doit être déposée cinq jours avant la date de la manifestation prévue ». Ce qui fait que si jusqu'hier, aucune demande d'autorisation n'a été déposée par les élus Tim et Mapar, ces derniers - suivant la logique de la Préfecture - ne sont plus en mesure de tenir cette manifestation du 21 avril, autrement c'est une manifestation « interdite » avec les conséquences inhérentes.

Coûte que coûte. En principe, les députés ne sont pas obligés de demander une autorisation d'autant plus que la manifestation prendra l'allure d'une présentation de rapport qui relève des attributions d'un député (Article 208 du règlement intérieur de l'Assemblée Nationale). Rappelons que le député Guy Rivo Randrianarisoa, lors de l'émission télévisée diffusée par trois stations privées samedi soir, a fait savoir que « les députés Tim et Mapar » ont demandé à la Maire de la Capitale pour que cette dernière donne son feu vert et que, par conséquent, le rapport puisse être présenté en bonne et due forme. Il a même argué que « même si la Préfecture s'y oppose, la manifestation aura lieu coûte que coûte ».

Réunion de l'OMC. Par ailleurs et toujours dans cette optique, on sait que l'OMC ou Organe Mixte de Conception, va tenir une réunion ce jour. Une réunion qui sera sans doute, axée sur cette manifestation. Notons au passage que l'OMC - sur la base des dispositions du décret n°84-056 du 8 février 1984 portant création de l'Organisme Mixte de Conception, modifié par décret n°2002-058 du 29 janvier 2002 - est « un organisme mixte de conception et un état-major mixte opérationnel à tous les niveaux chargés, dans le cadre des lois et règlements en vigueur, d'assurer la défense de la sécurité publique ainsi que de l'ordre public, économique et social ». On suivra de près l'évolution de cette affaire dans les jours à venir.

Le gouvernement a adopté ce mardi 17 avril, le projet de loi pour la répartition des sièges concernant les élections du 23 décembre. C'est donc avec quelques jours de retard que le Parlement va devoir commencer l'examen de ce texte. Le vote de la loi elle-même est attendu au plus tard le 23 avril. Sa promulgation par le président de la République devra intervenir d'ici le 8 mai.

Le projet de loi pour la répartition des sièges a été adopté au conseil des ministres. 181 circonscriptions électorales pour le vote des 500 députés nationaux.

Plus élevé est encore le nombre des circonscriptions pour les députés provinciaux, les conseillers communaux et les conseillers de secteur ou de chefferie.

Autre précision donnée dans le compte-rendu, le quotient électoral est calculé sur la base du nombre total d'enrôlés divisé par le nombre de sièges à pourvoir pour chaque catégorie d'élection.

La Céni avait déclaré un peu plus de 40 millions d'électeurs enrôlés après le nettoyage du fichier électoral. Mais ces chiffres sont contestés par l'opposition et dans les rangs des ONG.

Pour les contestataires, c'est une construction frauduleuse qui risque de biaiser la répartition des sièges au niveau de l'Assemblée nationale. Pour plus de transparence, l'audit du fichier électoral est réclamé une fois de plus.

Par LPM

*Le démenti est très formel. Félix Antoine Tshisekedi, devenu Président de l'Udps, le 31 mars dernier, en remplacement de son père, Etienne Tshisekedi, décédé, le 1er février 2017, à la Clinique Sainte Elisabeth de Bruxelles, n'aurait nullement pas l'intention de briguer le poste de Premier Ministre, après tout ce temps perdu, avec la non-application de l'Accord de la Saint Sylvestre, tel que conclu, le 31 décembre 2016, au Centre Interdiocésain, sous la férule des Evêques, à la lisière de la Gombe. Il reste, sur toute la ligne, engagé dans la course à la présidentielle du 23 décembre 2018.

Recadrage

Peter Kazadi, l'un des ténors patentés de l'Udps, en vertu, à la fois, de ses qualités d'Avocat et de Conseiller Juridique, a rejeté en bloc, hier, en fin de la soirée, toutes les allégations dont les réseaux sociaux se sont servis, pour laisser prospérer l'idée qu'en vue de l'application, stricto sensu, de cet Accord, Félix Tshisekedi aurait eu des contacts secrets devant déboucher sur l'éventualité de sa montée en puissance à l'Hôtel du Gouvernement, pour la succession de Bruno Tshibala Nzenzhe, l'actuel locataire, arrivé aux affaires en avril 2017 et investi en mai 2017 sur base d'un programme qui, aujourd'hui, serait buté à de nombreux écueils, quant à la réalisation du processus électoral, à l'horizon fin décembre 2018.

Faux pas

Officiellement, rien n'aurait filtré de quoi que ce soit, au niveau du staff dirigeant de l'Udps, sur la hauteur de la 11ème rue, à Limete, le long du petit boulevard. Rien, non plus, n'aurait été donné à croire que le fils, alors que le corps de son père n'a été ni rapatrié à Kinshasa, ni inhumé à N'sele, conformément à l'accord de principe dégagé en son temps entre sa famille biologique et politique, d'une part, et les autorités congolaises, de l'autre, puisse accepter une opération de charme consistant à tenter le diable, en allant remplacer Bruno Tshibala dans le contexte d'aujourd'hui, marqué essentiellement par l'avancée en dents de scie du processus électoral dont les empoignades, en termes de match final, ont été fixées à la date du 23 décembre 2018.

Autrement dit, voulant tordre le coup à cette folle rumeur tendant à accréditer la thèse selon laquelle, sous prétexte de l'application intégrale, immédiate, et complète de l'Accord de la Saint Sylvestre, les Evêques seraient à la manœuvre pour pousser Félix Tshisekedi à la faute, l'Udps dit niet.

Pas question, non plus, d'imaginer des formules raccourcies ou, dans une certaine mesure, de passer par des voies alambiquées pour accéder aux leviers de commande du pouvoir d'Etat.

Allons aux élections !

A l'Udps, seules, les élections détermineront la suite du feuilleton de la longue lutte menée, depuis 1982, alors qu'Etienne Tshisekedi, de son vivant, était encore entier et fougueux contre les dictatures de tous genres.

Samedi 31 mars dernier, Félix Tshisekedi a été désigné Président de l'Udps. Il remplaçait ainsi son père, Etienne Tshisekedi dont l'embolie pulmonaire aura eu des effets décisifs sur le cours de son déplacement de fin janvier 2017 en Belgique, dans un avion médicalisé et qui se transformera, finalement, en un ultime pèlerinage de son existence cette terre des hommes.

Puis, à la même occasion, Félix Tshisekedi a été proclamé, en même temps, candidat engagé dans la course à la présidentielle 2018.

Ainsi, rivalisera-t-il d'ardeur avec tant d'autres candidats, qu'ils soient de la Majorité ou de l'Opposition, pourvu que le jeu électoral soit franc, inclusif, juste, démocratique et apaisé.

Donc, ils n'ont peut-être pas tort, tous ceux qui se perdent en conjectures autour de tout ce qui se trame d'ici la tenue des élections. Mais, ils feraient mieux de se rendre à l'évidence que Félix Tshisekedi, placé devant la furie d'une base de l'Udps très exigeante, n'a pas beaucoup de marges de manœuvres, pour arrondir ses angles.

Saut dans le vide

Bien plus, le poids de la lutte et carrière politique de son père, la voracité de cette base difficile à manipuler, les obsèques non organisées, du moins, jusqu'ici, du Sphinx, l'application sélective de l'Accord de la Saint Sylvestre et, surtout, l'absence d'un environnement politique non encore totalement décrispé, sont autant des pesanteurs qui, en un mot comme en mille, rendent hypothétique la perspective d'une telle nomination. Dans tous les cas, à moins que les rapports des forces en décident autrement, il est à noter qu'à quelque huit mois des élections et, surtout, à plus ou moins, un ou deux mois, pour le dépôt des candidatures, la conquête de la Primature est perçue à l'Udps comme un véritable saut dans le vide.

Par Beyon Romain Nebie

La cérémonie officielle de remise de prix aux lauréats de la IIIe édition du concours de détection de jeunes talents en Technologies de l'information et de la communication (TIC) a eu lieu, le lundi 16 avril 2018 à Ouagadougou.

Les lauréats de la IIIe édition du concours de détection de jeunes talents en Technologies de l'information et de la communication (TIC) avaient le sourire aux lèvres, le lundi 16 avril 2018.

Ils ont reçu leurs récompenses lors d'une cérémonie organisée par le ministère du Développement de l'Economie numérique et des Postes. Sept projets jugés meilleurs par les membres du jury du concours ont été récompensés.

Il s'agit des projets «Hubsanté», dans le domaine de la santé, «système domotique» en énergie, «Faso Civic» en droits humains et civisme, «Wunug Gella» en agro-pastoral et « Kooglweefo » dans le secteur de la sécurité classés premier chacun dans son domaine.

Les lauréats ont reçu des prix composés d'un trophée, d'un chèque de trois millions de F CFA et une attestation.

Quant aux initiateurs des projets, « Easy breeding » et « SOS Danger » classés deuxièmes respectivement dans la catégorie agriculture-élevage et en sécurité, ils s'en sortent chacun avec une enveloppe de 2 millions de F CFA, un trophée et une attestation. Hormis cela, le jury a également décerné des prix d'encouragement à sept autres candidats pour l'ingéniosité dans la conception des solutions technologiques.

Selon la présidente du jury, Séhouni Fatoumata, ingénieur informaticienne, le concours génie TIC 2017 a enregistré 56 projets dans sept domaines d'activités ci-dessus cités.

Il s'est déroulé en trois phases, à savoir la présélection selon les critères de base que sont l'âge, la nationalité l'orientation TIC et le respect du principe d'un dossier par candidat, une seconde phase de sélection.

La désignation des lauréats est intervenue à l'issue de la troisième phase au cours de laquelle les différents candidats sont passés devant les membres du jury pour défendre leurs projets.

La présentation du projet, l'impact socioéconomique, la solution technique et l'innovation ont prévalu dans les choix du jury. Les lauréats ont saisi l'occasion pour présenter leurs projets à l'assistance.

Selon Carine Ysso Fatimata Bakyono, initiatrice de la plateforme « Koglweefo » premier dans le secteur de la sécurité, cette solution technologique est conçue pour lutter contre les vols des engins à deux roues.

A en croire l'étudiante en licence, son projet donne à un propriétaire d'être informé en temps réel sur une tentative d'effraction sur son engin par une notification SMS ou par appel.

En plus, koglweefo permet aux citoyens victimes de retrouver leurs motos en les géolocalisant à travers une plateforme web.

Quant au programme « Hubsanté », il se propose de mettre à la disposition du citoyen, grâce à une application mobile, des informations sur les structures sanitaires, notamment, la disponibilité, l'accessibilité, les pharmacies et les urgences.

En somme, il veut éviter aux malades les pertes de temps et les retards qui leur coûtent parfois la vie. Pour le ministre en charge du développement de l'économie numérique, Hadja Ouattara, le concours « Genie TIC » qui a vu le jour en 2015, se donne pour ambitions de contribuer à stimuler et à accroître le développement et l'appropriation de solutions technologiques par les jeunes Burkinabè.

Elle s'est félicitée du niveau d'innovation des jeunes talents. « Je suis satisfaite car cela témoigne des efforts déployés par nos services afin de construire une jeunesse épanouie, innovante à même de booster le développement du pays », s'est réjouie Hadja Fatimata Ouattara.

Le concours vise, entre autres, à détecter des jeunes talents en TIC, stimuler le développement des solutions TIC ayant un impact certain sur des secteurs prioritaires au Burkina Faso, et créer des conditions propices à l'éclosion des entreprises dans le secteur du numérique.

Par Rémi COULIBALY

La conférence internationale « Gsma Mobile 360 Series - West Africa » est un évènement qui rassemble des décideurs de haut niveau de l'écosystème mobile, des organismes de réglementation et des gouvernements pour discuter des efforts de numérisation dans la région de la Cedeao dans un environnement VIP.

Abidjan a accueilli, les 11 et 12 avril 2018, une conférence internationale au cours de laquelle la créativité au service des communautés via la téléphonie a été dévoilée.

L'accès a l'énergie solaire via le téléphone mobile, telle est l'innovation de Lumos global qui a été présentée au « Gsma 360 Mobiles Series - West Africa ». Le Groupe néerlandais, en effet, prenant part à la Conférence internationale « Gsma 360 Mobiles Series -West Africa », qui s'est déroulée les 11 et 12 avril 2018 au Radisson Blu Hôtel à Abidjan, y a présenté une innovation d'intérêt public.

Innovation profitant des opportunités offertes par le numérique pour réduire le déficit énergétique en Afrique. En mettant, à propos, le potentiel solaire exponentiel des tropiques, le tout via l'essor de la téléphonie mobile.

En effet, lors de la dernière journée de la conférence, Davidi Vortman, Pdg du Groupe, a relevé les potentialités énergétiques qui existent en Côte d'Ivoire, et dont Lumos Global veut profiter pour promouvoir l'énergie renouvelable. Selon lui, ce projet est né du constat que l'énergie électrique est restée stable en Afrique depuis 50 ans, contrairement à l'utilisation du mobile dont l'expansion connait chaque jour une avancée notoire.

Par conséquent il s'est saisi de cet avantage de l'utilisation répandue du téléphone mobile, même dans les zones les plus reculées, pour permettre à tous les ménages de bénéficier de l'électricité. Une façon de « Mettre le pouvoir entre les mains des communautés locales ». Lumos apporte, en clair, de l'électricité à prix abordable, moderne et propre aux collectivités qui vivent hors réseau. Une alliance de la révolution des paiements mobiles et l'énergie solaire grâce à un système d'énergie mobile breveté, auto-déployable, avec un paiement via mobile money intégré et des mécanismes de sécurité avancés.

Ainsi des ménages peuvent remplacer le pétrole ou le kérosène, les bougies, les batteries et les lampes de poche par de l'électricité moderne pouvant alimenter les ampoules, téléphones portables, ventilateurs, ordinateurs portables, téléviseurs et autres petits appareils électroniques (tous en même temps) pour le même coût dépensé aujourd'hui en kérosène - sur une base de location-achat.

Une politique qui participe à l'évolution de la société via la révolution numérique dont la téléphonie mobile est un adjuvant et qui était, au demeurant, le sujet sur lequel intervenait M. Vortman à la Conférence internationale d'Abidjan.

Pour Davidi Vortman, Pdg du groupe, Stéphane Abrahams, Directeur général de Lumos Côte d'Ivoire ; et Yuri Tsitrinbaun, Vice-président de New Market, cette conférence, a été une opportunité donnée au groupe de s'exprimer sur ses activités en Afrique de l'ouest en général et particulièrement en Côte d'Ivoire. Où le service a été lancé en novembre 2017 à Divo sous la présidence du ministre Amédé Kouakou de Infrastructures économiques et maire de ladite localité.

Comment ça marche ?

Pour rappel, en effet, le groupe néerlandais spécialisé dans l'exploitation de l'énergie solaire, a lancé officiellement son service d'électricité solaire pour la Côte d'Ivoire, le 11 Novembre 2017 dans la ville de Divo. Il s'agit d'un dispositif doté d'un panneau solaire de 80 watt, des ampoules Led, un chargeur de téléphone mobile Usb et un onduleur de commande comprenant une carte Sim Mtn. Autrement dit, l'opérateur néerlandais propose une solution photovoltaïque à faible coût, renouvelable pour les besoins énergétiques des familles des zones rurales, périurbaines et urbaines.

Le service est payable par crédit de téléphone mobile et est disponible pour l'ensemble des quelque 9 millions d'abonnés de Mtn en Côte d'Ivoire pour sa phase de lancement. Le groupe prévoit une expansion rapide dans toute la Côte d'Ivoire, avec un investissement important dans la création de nouveaux emplois pour les Ivoiriens comme ce fut au Nigéria où le groupe a créé plus de 1 100 emplois.

Notons que la conférence internationale « Gsma Mobile 360 Series - West Africa » est un évènement qui rassemble des décideurs de haut niveau de l'écosystème mobile, des organismes de réglementation et des gouvernements pour discuter des efforts de numérisation dans la région de la Cedeao dans un environnement VIP. L'événement comprend la conférence régionale annuelle et des ateliers, ainsi que le keynote de la série Mobile 360.

Par José Belalahy

Signature de la convention-cadre de la plateforme nationale de la recherche, l'innovation et l'emploi à l'Hôtel Colbert Antaninarenina hier.

La recherche et l'innovation constituent des facteurs importants du développement de beaucoup de pays dans le monde. Une démarche que Madagascar entend emprunter en lançant une plateforme nationale dédiée à cet effet.

62 % des jeunes malgaches sont chômeurs. La cause se réfère soit à l'insuffisance des offres d'emploi, soit à l'inadéquation de la formation-emploi. Ce sont là les propos du coordonnateur national de la Conférence des Travailleurs pour faire état de la situation de l'emploi des jeunes malgaches actuellement. Propos sortis lors de la cérémonie officielle de signature de la convention-cadre de la plateforme nationale de la recherche, l'innovation et l'emploi à l'Hôtel Colbert Antaninarenina hier.

Question emploi, la situation des jeunes malgaches est, en effet, préoccupante et nécessite des actions concrètes des acteurs. La plateforme nationale de la recherche, de l'innovation et de l'emploi entend résoudre les problèmes grâce à des actions combinées de différents acteurs tels que le ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique, le ministère de l'Économie et du Plan, le FIVMPAMA et le GEM ou Groupement des Entreprises de Madagascar. Actions visant à résoudre le problème de l'inadéquation emploi-travail. Une des premières causes du fort taux de chômage dans La Grange Ile.

Source. L'idée de la mise en place de la plateforme consiste à résoudre le problème d'inadéquation emploi-formation en impliquant le MESUPRES, le secteur privé et le représentant des travailleurs dans une démarche combinée. Comme l'a expliqué le général Herilanto Raveloharison «il s'agit de mettre en place un cercle vertueux. L'idée consiste à ce que le secteur privée donne ses attentes quant aux profils des jeunes diplômés malgaches. Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique quant à lui devrait faire en sorte de développer des jeunes pouvant répondre auxdits besoins et attentes des entreprises».

Une façon pour les acteurs de faire participer tous les acteurs (gouvernement, secteur privé et travailleur) dans le processus de mise en œuvre du travail décent. La recherche et l'innovation sont deux pièces maîtresses du développement d'un pays. Et les gouvernements des pays en questions attribuent un budget faramineux dans le développement du secteur de la recherche et de l'innovation. Qu'en est-il de la Grande Ile qui veut se lancer dans ce chemin? Pour l'heure, les résultats des recherches initiés par les chercheurs malgaches ne sont toutefois pas connus du grand public.

Par Jean-Antoine Doudou

La fête bat son plein ! La 38ème édition du Popo carnaval qui se déroule du 2 au 15 avril à Bonoua polarise, en ce moment, l'attention de tous les férus de la culture ivoirienne.

Samedi dernier, plusieurs activités étaient au menu: un défilé de mode de haute couture avec des créateurs de renom tels que Gilles Touré, Eloi Sessou Zhé couture, pour ne citer qu'eux; le concours de beauté "Miss Popo" et bien d'autres activités sportives telles que le cross, des courses de pirogues et du maracana.

Pour permettre aux festivaliers de vivre intensément toutes ces activités, la société Brassivoire, qui se veut le partenaire de choix de la culture ivoirienne, en plus des stands et animations dans le Parc N'ploussoué, a cru bon d'apporter une touche d'innovation.

Et cela, par le biais de son projet innovant de service de proximité "Conteneur aménagé" dont le pôle expérimental est implanté à la gare de Bonoua. C'est un conteneur équipé, mobile et amovible qui rapproche les produits de l'entreprise des populations.

Dans la même veine, "Brassivoire", cette année, accompagne le Festival Elé d'Adiaké (Région du SudComoé) dont le lancement a eu lieu, samedi dernier, dans la salle de mariages de la mairie de cette cité balnéaire. Bien avant, ce partenariat a permis d'accompagner le festival "Agnia" (fête d'ignames) à Abengourou ; Paquinou à Bouaké et à Yamoussoukro.

Avec pour thème « Stratégie pour un impact durable des arts, la culture et le tourisme sur l'économie ivoirienne », le Popo carnaval est placé sous le parrainage du vice-président Daniel Kablan Duncan.